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Après Lomé février et Sokodé, le Ministre délégué chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Fofana Abdul-Fahd, a une fois de plus démontré son engagement en réussissant le pari de l'organisation à Kara, ce samedi 28 2026.

La grande famille du football togolais s’est réunie ce jeudi 6 novembre 2025 au stade de Kégué pour rendre un vibrant hommage à feu Nibombé Waké, ancien gardien international des Éperviers du Togo, figure emblématique du football national.

La Zone Club de Kpédomé dans la commune Haho3 a remporté la coupe de la V ème République au Togo en battant en finale, le Jeudi 24 avril 2025, à Agbatitoé, la Zone club d'Alatikpota au tir au mais 3-2 ; match nul à la fin de temps réglementaire.

Le Togo se souvient de ses fils et filles morts pour la patrie.

 Le dimanche 21 juin 2026. La journée des martyrs a été marquée à Lomé par un dépôt de gerbes à la place des martyrs.

L’arrivée du président du sénat, Monsieur Barry Moussa BARKEY, représentant le President du Conseil a donné le ton à la cérémonie d’hommage à la place des martyrs de Massouhoin.

Les acteurs du transport aérien africain ont réfémé ce vendredi 19 juin 2026 à Lomé, après 05 jours d'échanges et de réflexions, les portes d'une rencontre placées sous le signe de l'accélération de la mise en œuvre du Marché Unique du Transport Aérien en Afrique (MUTAA).

Les discussions ont été portées sur l'investissement, les infrastructures, le capital humain et l'intégration régionale. Les travaux sont assortis de 19 recommandations pour donner un nouvel élan au transport aérien africain.

La principale proposition des participants à cette rencontre sur l'aviation civile est de mobiliser davantage les ressources. 

Les 900 participants venus d'Afrique et d'ailleurs ont appelé les Etats, les institutions financières et les investisseurs privés à mettre en place des mécanismes afin d'accélérer le développement du secteur aéroportuaire. La Commission Africaine de l'Aviation Civile (CAFAC), s'engage à la prise en compte des recommandations.

Les conclusions de Lomé traduisent une volonté commune de faire du ciel africain, un véritable levier de croissance et d'intégration.  

Le ministre en charge des transports, Monsieur Komlan LOUKOU-KADJE, représentant le Président du Conseil à la cérémonie de clôture, a relevé l'intérêt de ces conclusions et a souligné que la convention s'achève mais les travaux se poursuivent. 

Depuis ce 18 juin 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé participe au sommet FII PRIORITY Europe. Une rencontre de très haut niveau consacré à l'examen des mécanismes de financement de la réindustrialisation, des chaînes d'approvisionnement résilientes et de la transformation de la main-d'œuvre dans une économie orientée sur l'intelligence artificielle.

Dans son discours de circonstance, le Président du Conseil a livré une réflexion approfondie sur les mutations de l'ordre économique mondial et les nouvelles formes de coopération appelées à structurer les relations entre l'Europe et l'Afrique. Le Président du Conseil a défendu une vision fondée sur l'interdépendance maîtrisée, l'investissement productif et la convergence des intérêts stratégiques.

Dès le début de son intervention, le Président a souligné la pertinence des échanges qui ont nourri les travaux du sommet. Il a salué la qualité des analyses présentées tout en situant les enjeux du débat dans une perspective globale.

«  Le thème qui nous réunit ce matin parle d'abord de l'Europe. Je crois qu'il ne concerne pas seulement l'Europe. Il concerne toutes les régions qui, dans un monde plus fragmenté, plus instable et plus performant, cherchent à reprendre la maîtrise de leur trajectoire. L'Europe s'interroge sur sa compétitivité, sa sécurité énergétique, ses capacités industrielles et sa souveraineté technologique. L'Afrique, elle aussi, se pose des questions essentielles sur son financement, sa transformation économique et sa capacité à créer davantage de valeur localement  » at-il déclaré.

Pour le Président du Conseil, les défis auxquels sont confrontés les deux continents ne peuvent plus être abordés à travers les schémas traditionnels de coopération. Selon lui, l'heure est lieu de construire une relation nouvelle, fondée sur les réalités du siècle présent et sur une compréhension mutuelle des intérêts stratégiques.

«  Il ne s'agit pas de parler d'aide, de commerce ou de coopération classique. Il s’agit de construire une relation stratégique plus équilibrée entre l’Europe et l’Afrique. Ce dialogue est utile parce qu'il oblige à dépasser les anciens réflexes. Il invite à repenser les partenariats à la lumière des nouvelles réalités économiques. Il pousse nous à bâtir des réponses adaptées à un monde devenu plus complexe et plus exigeant  » a précisé le dirigeant togolais.

Au cœur de son intervention figure une lecture plus ouverte et pragmatique de l'autonomie stratégique. Pour le Président du conseil, la recherche de souveraineté ne saurait conduire à l'isolement ou au réplique mais plutôt à une ouverture pour des actions cpcertées à des impacts multiples.

Pour lui, «  l'autonomie stratégique ne doit pas être comprise comme une logique de fermeture, mais comme une capacité à mieux organiser les interdépendances. Les crises récentes nous ont rappelé que ces interdépendances sont nécessaires. Elles deviennent toutefois dangereuses lorsqu'elles ne sont pas maîtrisées. L'enjeu n'est donc pas de réduire toute interdépendance, mais de les rendre plus sûres, plus équilibrées et plus prévisibles.  »

Le dirigeant togolais estime ainsi que les complémentarités entre l'Europe et l'Afrique offrent un terrain particulièrement favorable à la construction de nouveaux équilibres économiques. L'Europe recherche des partenaires fiables pour sécuriser ses approvisionnements et soutenir sa compétitivité. L'Afrique, quant à elle, a besoin de capitaux, de technologies et d'infrastructures pour accélérer sa transformation. D'où la nécessité d'un partenariat gagnant-gagnant.

« L’Europe a besoin de partenaires fiables pour son énergie, ses matières premières critiques, ses marchés d’avenir et ses chaînes de valeur. L’Afrique a besoin de capital patient, de technologie, d’accès au marché, d’infrastructures et de capacités industrielles. Ces besoins ne s’opposent pas. Ils peuvent se renforcer mutuellement. À condition que le partenariat soit pensé comme une convergence d’intérêts stratégiques. »

Abordant ensuite la question du financement du développement, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a plaidé pour une redéfinition du rôle du capital dans l’économie mondiale. Selon lui, la performance ne peut plus être évaluée uniquement à l’aune du rendement immédiat. Elle doit désormais intégrer la capacité à renforcer durablement la résilience productive des territoires.

« Dans le monde qui vient, la compétitivité ne se mesurera pas seulement au coût le plus bas ou au rendement le plus rapide. Elle se mesurera aussi à la capacité de produire, de transporter, de transformer et d’approvisionner de manière fiable. Le capital doit changer d’horizon. Il ne peut pas seulement financer des actifs isolés. Il doit contribuer à construire des systèmes productifs complets et cohérents. »

C’est dans cette logique que s’inscrit la stratégie économique du Togo. Le Président du Conseil a rappelé l’ambition du pays de consolider son rôle de plateforme logistique, industrielle et commerciale en Afrique de l’Ouest. Une ambition portée par la modernisation continue du port de Lomé, le développement des corridors régionaux et la digitalisation des procédures commerciales.

« Notre ambition est claire. Consolider le rôle du Togo comme plateforme logistique, industrielle et commerciale de l’Afrique de l’Ouest. Nous disposons d’atouts solides avec le port de Lomé, les corridors vers l’hinterland et la facilitation du commerce. L’étape suivante consiste à mieux relier ces atouts au développement des chaînes de valeur ciblées. Cette stratégie est nationale, mais elle possède également une portée régionale » a-t-il expliqué.

L’efficacité des infrastructures dépasse en effet les frontières nationales, selon le chef du gouvernement. Chaque corridor amélioré, chaque port modernisé et chaque chaîne logistique renforcée produit des effets bénéfiques pour l’ensemble de la sous-région. Les investissements productifs doivent donc être considérés comme des instruments de résilience collective.

Enfin, le Président du Conseil a appelé à un changement profond de paradigme dans les relations euro-africaines. Il a invité les deux continents à dépasser les approches héritées du passé pour construire un partenariat davantage tourné vers la production, l’innovation et la création de valeur.

Pour lui, «  l'Afrique ne veut pas et ne peut pas seulement être un fournisseur d'intrants ou un marché futur. L'Afrique veut devenir un espace de production, de transformation, d'innovation et de solutions. Elle veut créer davantage de valeur localement. Elle veut construire ses propres capacités industrielles, énergétiques, numériques et financières . »

Cette évolution, a-t-il insisté, ne doit pas être perçue comme une menace pour l’Europe. Bien au contraire. Une Afrique plus industrialisée et mieux intégrée des chaînes renforcerait la stabilité des valeurs mondiales tout en offrant de nouvelles opportunités aux investisseurs internationaux.

«  L'Europe est invitée à se réimaginer. Mais dans un monde interdépendant, aucune région ne peut se réimaginer seule. L'Europe ne construira pas son autonomie contre l'Afrique. L’Afrique ne construit pas sa souveraineté en dehors du monde. Notre responsabilité commune est de bâtir une nouvelle grammaire du partenariat fondée sur le respect, l'investissement, la production et la confiance  » at-il expliqué.

À travers ce message, le Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé a décliné les contours d'une vision où l'Europe et l'Afrique cessent d'être de simples partenaires circonstanciels pour devenir des acteurs d'une même stratégie de prospérité. Une vision qui place l'investissement productif, l'intégration économique et la confiance mutuelle au cœur des équilibres de demain.

Au-delà des échanges stratégiques et des réflexions sur l'avenir des relations euro-africaines, la participation du Togo à FII PRIORITY Europe renforce son positionnement comme acteur crédible des transformations économiques en cours. Cette tribune de haut niveau offre au pays l'opportunité de promouvoir ses atouts logistiques, industriels et financiers auprès des grands décideurs internationaux, tout en consolidant son attractivité pour les investisseurs.

Elle permet également de faire valoir la vision togolaise d'une intégration régionale fondée sur la création de valeur et la résilience des chaînes de production. Pour Lomé, ce sommet constitue ainsi un levier supplémentaire pour attirer des capitaux, nouer des partenariats stratégiques et accélérer la réalisation de ses ambitions de hub économique et logistique en Afrique de l'Ouest.

 

 

SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg

À l'approche des examens scolaires nationaux de la session 2026, la ministre de l'Éducation nationale, Mama OMOROU, a défini un message de mobilisation, d'encouragement et de responsabilité à l'ensemble de la communauté éducative.

Le coup d'envoi des évaluations nationales sera donné le 18 mai 2026 avec le BAC I. S'en suivront le BEPC du 09 au 11 juin, le CEPD du 16 au 18 juin ainsi que le BAC II du 16 au 20 juin 2026. Les examens de l'enseignement technique et de la formation professionnelle se poursuivront également avec le CAP, le BT, le BP, le CQP et le CFA selon le calendrier. établi.

Dans son adresse, le ministre a salué l'engagement constant des enseignants, encadreurs pédagogiques, chefs d'établissements et personnels administratifs qui ont œuvré tout au long de l'année pour assurer un encadrement de qualité aux apprenants. Il a également invité les candidats à franchir cette période décisive avec « sérénité, confiance et détermination ».


Le ministre a particulièrement insisté sur les valeurs de discipline, de rigueur et d'organisation dans les révisions. Il a exhorté les élèves à éviter les comportements à risque, à préserver leur santé et à adopter une bonne hygiène de vie afin d'aborder les examens dans les meilleures conditions.
S'adressante aux parents et tuteurs, Mama OMOROU a rappelé leur rôle essentiel dans l'accompagnement des candidats, notamment en leur offrant un environnement favorable au travail, à la concentration et à la réussite.


Par ailleurs, le ministre a rassuré l'ensemble de la communauté éducative que toutes les dispositions sont prises par le Gouvernement, sous la direction du Président du Conseil Faure Essozimna GNASSINGBE, pour garantir des examens crédibles, transparents et sécurisés sur toute l'étendue du territoire national. Il a réaffirmé la tolérance zéro face à toute pratique susceptible de nuire à l'intégrité et à l'équité des évaluations.
« Que cette période d'évaluation consacre le mérite, l'effort et l'excellence », a conclu le ministre, en souhaitant plein succès à tous les candidats aux différents examens nationaux.

 

 

SOURCE : www.education.gouv.tg

Le Palais des Congrès de Kara a accueilli, le mercredi 25 mars 2026, l'apothéose des 10 ans de la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Kara (FSS-UK), couplée à l'ouverture des premières Journées scientifiques des sciences de la santé du Togo.

La cérémonie, présidée par le Ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, réuni d'autres membres du gouvernement, des autorités administratives, universitaires et acteurs du secteur de la santé autour du thème :

« Recherche en santé et offre de soins de qualité : quelles stratégies pour un accès universel aux soins ».

Présent à l'événement, le Gouverneur de la région de la Kara, le Général Komlan Adjitowou, a salué les progrès réalisés par la FSS-UK, tout en réaffirmant l'ambition de positionner l'Université de Kara comme un véritable levier de transformation régionale, en cohérence avec la vision du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Ces journées scientifiques ont été lancées par une conférence inaugurale axée sur la formation en sciences de la santé.

Togo Officiel) - Après  l'enseignement supérieur , le Togo et la Turquie vont désormais renforcer leurs relations dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé le mardi 24 mars à Lomé un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine.

L'entente, paraphée en présence du ministre de l'éducation nationale, Mama Omorou, et de l'ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç, vise à consolider les relations bilatérales à travers l'amélioration de la coopération éducative, et s'articule autour de plusieurs axes. Dans les détails, l'accord prévoit notamment le développement de partenariats autour de l'échange d'expertises, d'enseignants et d'apprenants, la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives. 

Un mécanisme d'échange d'informations est instauré pour la reconnaissance des certificats et diplômes du primaire et du secondaire, et la Turquie s'engage dans ce sens à octroyer des bourses d'études (Licence, Master, Doctorat) et des bourses spécifiques pour les Lycées internationaux. Enfin, les deux pays s'engagent à promouvoir  leurs valeurs culturelles  et leurs langues.

Pour Lomé et Ankara, il s'agit d'une étape supplémentaire dans le processus de renforcement des relations bilatérales, impulsion par leurs dirigeants distincts,  Faure Essozimna Gnassingbé et Recep Tayyip Erdogan . Ces dernières années, les deux pays ont ainsi  multiplié les accords  dans des domaines  divers et variés .

 

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

Attaché à la promotion des valeurs culturelles de notre pays, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a honoré de sa présence, ce lundi 9 mars 2026 à Pya Hodo (Kozah), la danse marquant l'ouverture officielle de la chasse traditionnelle en pays Kabyè.

Pour la circonstance, le Président du Conseil était entouré de ministres et de plusieurs autres autorités politiques, administratives, militaires et traditionnelles.

Le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac TCHIAKPE, a procédé ce samedi 14 février 2026 à Kpalimé à la pose de la première pierre de la résidence des artistes plasticiens, une infrastructure appelée à renforcer durablement l’écosystème culturel togolais. Cet acte symbolique marque une nouvelle étape dans la structuration des industries culturelles et créatives et traduit la volonté du gouvernement d’offrir aux créateurs un cadre professionnel dédié à la production et à la diffusion des œuvres.

En prélude à la cérémonie, le ministre a passé en revue les artistes à l’œuvre dans le cadre de l’événement « La Sève Parlante ». Cette immersion au cœur du processus créatif lui a permis d’apprécier la qualité des travaux en cours et de saluer l’engagement des participants venus d’horizons divers. Les échanges avec les plasticiens ont mis en lumière la pertinence artistique et sociale des créations présentées.

Porté par l’Amouzou foundation association, le projet « La Sève Parlante » réunit une dizaine d’artistes entre Lomé et Agou autour du thème « Jusqu’à ce que la sève ne brûle ». À travers l’art de l’assemblage et l’utilisation d’objets de récupération, les créateurs interpellent sur les conséquences du consumérisme et de la pollution environnementale, inscrivant leur démarche dans la dynamique des réflexions liées à la COP 2025.

L’implantation de cette résidence à Kpalimé conforte la vocation culturelle et touristique de la ville. À terme, l’infrastructure ambitionne de devenir un pôle de référence pour les résidences, les master class et les expositions, tout en favorisant les échanges internationaux. Par cette initiative, le ministère entend faire de la création artistique un levier stratégique de sensibilisation, de cohésion sociale et de rayonnement culturel.

 

Depuis New Dehli en Inde, ce 11 décembre 2025, « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » ou encore EKPESOSO, a été inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO lors de la 20ème   session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Cette inscription est intervenue en présence d’une forte délégation du Togo composée des officiels, des professionnels du patrimoine et des représentants de la communauté porteuse dudit projet, conduite par le Directeur de cabinet du Ministre du Tourisme, de la culture et des arts, M. KPAYE K. Bakayota.

En effet, c’est grâce au travail de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel que fait le ministère chargé de la culture que ce troisième élément, EKPESOSO, a été ajouté aux deux autres éléments déjà inscrits, notamment le genre oral Gélèdè et la « Maïeutique : connaissances, savoir-faire et pratiques » qui sont issus de candidatures multinationales.

Pour aboutir à l'inscription d’un élément sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, il faut monter le dossier de candidature, le soumettre et attendre son évaluation pour être inscrit lors du Comité.

L’Académie du Guingbe et des savoirs endogènes guin et mina a pris l’initiative de l’inscription. Cette association a été accompagnée techniquement sur toute la ligne par la direction du patrimoine culturel pour le montage du dossier afin que ce dernier puisse remplir les cinq (05) critères de sélection.

Une fois le dossier monté, il a été soumis en février 2024 par la direction du patrimoine culturel au secrétariat de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Après étude du dossier et son évaluation de décembre 2024 à octobre 2025, le secrétariat a fait le point des dossiers qui seront inscrits lors de la 20ème Session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à New Dehli en Inde dont ledit dossier du Togo.

Il est d’une nécessité de souligner les appuis institutionnels de la Délégation permanente du Togo auprès de l’UNESCO à Paris et de la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO à Lomé.

L'inscription de « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est la preuve que l’élément, qui appartenait à la communauté Guin, rentre dans le patrimoine commun de l’humanité. Il contribuera à assurer la visibilité et la prise de conscience de l’importance du patrimoine culturel immatériel de façon générale et contribue au dialogue entre les peuples dans le respect de la diversité culturelle. Au plan local, l’élément a fait l’objet d'inventaire, au plan national de classement et au plan international d’inscription. Ce sont des mesures qui renforcent la sauvegarde du bien. Par cette inscription, la sauvegarde de l’élément n’est plus du seul ressort de la communauté, mais devient national et international avec le regard dévoué de l’UNESCO. Ainsi la communauté peut compter sur des partenaires pour assurer la sauvegarde, la conservation, la valorisation et la transmission de cet élément aux jeunes générations afin d’étendre la durée de vie de ce patrimoine culturel immatériel.  L’inscription motive la fierté locale, nationale et régionale ou africaine car l’Afrique est sous représentée sur cette Liste.

L’inscription accorde plus de visibilité à l’élément et stimule les perspectives de projets de développement et le tourisme. Les défis de l’après inscription sont, entre autres, l’élaboration d’un plan de sauvegarde de l’élément ; l’intégration du bien inscrit dans les documents de développement local et national ; son appropriation collective par tout le peuple guin et la participation effective et active au rapport périodique du patrimoine culturel immatériel chaque quatre ans.

Représentatif de toute l’aire culturelle guin, EKPESOSO n’est qu’une étape dans le processus rituel d’entrée dans la nouvelle année guin, Epé Ekpé.  Mais avant cette étape, des cérémonies et des consultations sont organisées. Elles sont regroupées en différentes phases à savoir : Sédodo (décrets des interdictions) ; Situtu (rite de purification) ; Montata (aplanissement de la voie) ; Blikumama (distribution des grains de maïs) ; Tchessidodo (préparation de l’eau de purification) ; Avéfonfon (débroussaillement de la voie) ; Ekpesoso ; Nloli Yogbé (invocation des morts) ; yêkêyêkê dugbé (repas du couscous traditionnel fait à base du maïs) ;Nlowa nagbé (nouvel an guin) ; Ekpantchontchon (carnaval) ; Vodudzé Apu (retour des divinités à la mer) Yêkê-Yêkê.

 

 

Lomé accueille la 3ème édition de BIASHARA AFRIKA, un grand forum panafricain dédié au commerce et à l'investissement intra-africain.

C’est le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a ouvert les travaux ce lundi 18 mai 2026.

Le palais des congrès de Lomé, était rempli d'un monde immense de diverses personnalités africaines pour unir leurs forces afin de faire progresser la réalité du marché intra-africain à travers la ZLECAf, Zone de Libre-Echange Continental Africain.

Cette grande rencontre continentale a eu pour thème, simuler la transformation économique de l'Afrique grâce à la ZLECAf. Les diverses personnalités politiques, investisseurs, dirigeants des industries, les acteurs économiques, etc., vont échanger pendant (03) trois jours pour trouver la stratégie de mise en œuvre des initiatives du marché continental.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé en ouvrant le forum,  a souligné sa vision traduisant une volonté africaine, d'avancer ensemble pour son industrialisation.

Avant son intervention, c'est le secrétaire général de la ZLECAf, Monsieur Wamkele Mene, qui a eu à retracer le parcours et le progrès réalisés par la ZLECAf depuis l'idée du projet. Il a salué la facilitation du Togo pour l'atteinte des objectifs de l'initiative africaine par des actes concrets posés, notamment les dispositions mises en œuvre pour desservir l'Interland. M. Wamkele a convié les autres pays à faire comme le Togo.

Le ministre togolais du Commerce, Batoki Padanam, tout en souhaitant de fructueux débats aux participants, a souligné l'importance de cette rencontre et relevé les différentes opportunités qu'offre cette rencontre B2B pour les hommes d'affaires en général et pour les Togolais en particulier. La cérémonie d'ouverture a donné la place aux échanges et aux débats sur comment voir demain cette Afrique industrialisée avec les efforts de tous.

Rappelons que Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé avait à ses côtés l’ancien président du Niger Mahamadou issoufou. 

 

Togo Officiel) - L'Office Togolais des Recettes (OTR) dispose de nouveaux responsables à la tête de ses commissariats des douanes et droits indirects, et des impôts. Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor ont officiellement pris fonction le lundi 30 mars, à l'issue d'une cérémonie organisée au siège de l'institution. 

Nommés le 26 mars dernier par décret du Président du Conseil, aux titres distincts de Commissaire des Douanes et Droits Indirects et Commissaire des Impôts, Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor prennent la relève de Atta-Kakra Kwawo Essien, qui assure l'intérim à la tête des deux régies financières, et est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Dotés de tous deux d'une solide expérience au sein de l'administration fiscale togolaise, les nouveaux responsables opérationnels auront désormais pour mission de maintenir les efforts engagés par l'Office dans l'amélioration de ses performances. 

Ancien Commissaire chargé du Commerce, des Douanes et de la Libre Circulation au sein de la CEDEAO à Abuja au Nigéria, puis ministre-conseiller à la Présidence du Conseil, chargé des affaires douanières, avant sa nomination, Téi Konzi supervisera les opérations douanières et le contrôle des flux commerciaux. Quant à Peter Dossou Kponor, passé par les postes de Directeur des Opérations Fiscales Régionales, Directeur du Contrôle fiscal, Directeur de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption et Conseiller technique du Commissaire des Impôts au sein de l'Office, il s'attellera à la mobilisation des recettes fiscales et à l'accélération de la transformation numérique de l'administration fiscale.

« Je vous invite à poursuivre les réformes en cours dans un esprit de rigueur, de transparence et de performance », a déclaré le Commissaire Général, Yawa Djibodi Tsegan, à l'endroit des nouveaux responsables. 

 

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

Togo Officiel) - Face à la dégradation préoccupante de la qualité du portefeuille des institutions de microfinance, le gouvernement a initié une réflexion en vue d'identifier les causes profondes du phénomène et de proposer des solutions durables. Un atelier national a réuni, le vendredi 27 mars à Lomé, les principaux acteurs du secteur autour de la problématique du recouvrement des créances.

Le secteur de la microfinance affiche une dynamique importante avec près de 4,7 millions de membres et un appel de crédits à 352 milliards de FCFA. Cependant, les indicateurs se dégradent. Le taux brut de dégradation du portefeuille est estimé à 6,7 % en 2025, bien au-delà de la norme communautaire fixée à 3 %, traduisant une augmentation significative des impayés. «  Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres et fragilise la viabilité des institutions, compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation compromet la confiance aussi bien des déposants que des partenaires financiers et met en péril tout le système de la microfinance », a souligné le ministre des Finances et du Budget, Georges Barcola.

Au cours des travaux, il a été question d'analyser les facteurs à l'origine de la hausse des crédits en souffrance, d'évaluer l'efficacité des dispositifs actuels de recouvrement et de recueillir des propositions visant à améliorer les pratiques. Parmi les défis identifiés figure également la prolifération des structures clandestines opérant en marge de la réglementation. «  Contre ce fléau, le gouvernement procède non seulement à la fermeture systématique des structures illégales, mais également poursuit sans relâche en justice leurs promoteurs. Cette fermeté sera maintenue et même renforcée  », a indiqué le ministre Georges Barcola.

La rencontre a en outre service de cadre pour présenter les innovations introduites par la nouvelle loi portant réglementation de la microfinance. Ce nouveau dispositif entend notamment renforcer la protection de l'épargne, améliorer la gouvernance des institutions et assurer une plus grande transparence dans la gestion.

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

La restauration des paysages forestiers apparaît aujourd'hui comme une solution incontournable face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et aux effets du changement climatique. Elle contribue également au développement durable des communautés.

Pour accompagner cette démarche, l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT) a conçu des lignes directrices. Elles visent à aider les acteurs à mieux planifier, mettre en œuvre et évaluer des projets de restauration adaptés aux réalités écologiques, sociales et économiques des territoires. Cependant, leur intégration dans les projets reste encore difficile pour de nombreux porteurs d'initiatives.

Un atelier régional à Lomé pour renforcer les capacités

C'est dans ce contexte qu'un atelier régional s'est ouvert ce mardi 23 juin 2026 à Lomé, pour une durée de quatre jours. La rencontre réunit des participants venus des 14 pays africains membres de l'OIBT. L'objectif est de renforcer leurs compétences sur les concepts et principes de la restauration des paysages forestiers, mais aussi sur leur application concrète dans les projets forestiers, agroforestiers et de gestion durable des terres.

Au programme, plusieurs modules : compréhension des enjeux, maîtrise des lignes directrices de l'OIBT, approches intégrées de gestion des paysages, planification, mise en œuvre et suivi-évaluation.

Une immersion sur le terrain pour apprendre par l'exemple

En plus des séances théoriques, une visite de terrain est prévue dans la forêt classée de Missahoé. Les participants pourront y observer des expériences concrètes de restauration, échanger avec les acteurs locaux et analyser les facteurs de réussite ainsi que les contraintes rencontrées. Cette immersion permettra de relier les lignes directrices de l'OIBT aux réalités vécues sur le terrain, afin de mieux adapter les projets aux besoins des communautés et aux défis environnementaux.

Président de la séance inaugurale au nom du ministre de l'environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, le Directeur Général de l'Office de Développement et d'Exploitation des Forêts a indiqué que «  la restauration des paysages forestiers est bien plus qu'une réponse face à la dégradation des terres. Elle constitue un investissement pour notre avenir collectif. Elle représente une promesse pour nos agriculteurs, une opportunité pour notre jeunesse, un rempart contre les changements climatiques et un héritage précieux pour les générations futures.

Cet atelier régional marque une étape importante pour l'Afrique dans la lutte contre la dégradation des forêts. En partageant connaissances et expériences, les participants assument les bases d'une restauration durable des paysages, au bénéfice des communautés et des générations futures.

 

SOURCE : www.environnement.gouv.tg

Déterminé à faire de l'agriculture un secteur à haute valeur ajoutée, moteur de croissance et de création de richesse, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi, le 1er février 2026, une série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, au nord du pays.

La Cop30 n’a pas livré tous ses secrets. Le lancement officiel par le ministère en charge de l’environnement, ce 17 décembre 2025 à Lomé, du Cadre National d'Identification et de Formulation des Projets Climatiques dans le but de fédérer et de structurer les interventions en faveur d’une croissance verte et résiliente en porte témoignage.

Un cadre pour mieux coordonner les actions

La cérémonie a été présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement climatique, Dr Kokouvi Gbatey AKPAMOU, en présence de Philipe ADEMAYAKPO, représentant le Ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements. Y ont participé, des représentants des ministères sectoriels, des collectivités locales, des institutions bancaires, des Partenaires Techniques et Financiers, des représentants du secteur privé ainsi que des organisations de la société civile.

Le constat semble unanime, que malgré de nombreuses initiatives en matière de gestion et de résilience environnementales, les actions restent souvent fragmentées et insuffisamment coordonnées. Le nouveau cadre comble cette lacune en offrant une vision nationale partagée pour l’identification, le montage et le financement de projets climatiques bankables, attractifs et structurants.

Dialogue entre acteurs et opportunités de financement

Pour cause, la cérémonie, placée sous le thème ‘’Fédérer les interventions autour des priorités de développement pour une croissance verte au Togo’’,     a servi de plateforme d’échanges entre tous les acteurs. Le Système des Nations Unies, l’Union Européenne, la BOAD, le Groupe Ecobank et Coris Banque, entre autres partenaires, ont présenté les mécanismes de financement disponibles et leurs conditions, tout en apportant un regard critique sur les propositions sectorielles. Les représentants du secteur privé et des partenaires financiers ont des lors insisté sur la nécessité d’un pipeline de projets structuré pour rendre les dossiers éligibles aux grands fonds climatiques et aux investissements privés. Les travaux ont ainsi abouti à plusieurs orientations telles que : renforcer la gouvernance du secteur, poursuivre la structuration d’un pipeline de projets à partir des données recueillies et élaborer une feuille de route partagée pour harmoniser les priorités et les démarches de financement.

Ce Cadre National rassemble désormais sectoriels et partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations de la société civile autour d’un socle  commun : transformer les défis climatiques en opportunités d’investissement durable et renforcer la résilience des populations et des écosystèmes et sert de rampe à la feuille de route environnementale et climatique.

Dans le cadre de la célébration en différée de la Journée internationale des droits de la femme, la Cellule genre du ministère de la communication organise, les 9 et 10 avril 2026, des Journées santé au profit du personnel du ministère, sur le thème : « Droit à la santé pour les femmes pour plus de productivité ».

Voici l'intégralité du communiqué marquant l'événement :

https://radiolome.tg/images/radiolome/2026/4-%20AVRIL/Communiqué%20JIF%202026%20MC%2009.04.26.pdf

La morgue du centre hospitalier préfectoral (CHP) de Moyen- Mono a été inaugurée le mardi 10 février à Tohoun dans la commune Moyen- Mono 1.  

Cette morgue a été réalisée par M. Étienne Columbo Amedekanya avec l’appui du gouvernement.  Cet ouvrage va contribuer à réduire les dépenses et les risques d’accident de transfert des corps dans les autres préfectures.

Le joyau est composé d’un bâtiment de cinq salles notamment une salle de conservation des corps contenant 10 caisses en raison de 2 corps par caisse, la salle technique, un bureau, un secrétariat et une salle d’attente.

Le préfet de Moyen- Mono, le col. Djato Nadjindo Dana a exprimé sa gratitude aux bienfaiteurs pour la réalisation de cet ouvrage. Il a fait savoir qu’à travers cette réalisation les populations de Moyen- Mono vont dorénavant honorer leurs défunts dans de bonnes conditions,

Le directeur préfectoral de la santé de Moyen- Mono Dr Akara Essohanam a indiqué que cette œuvre vient à point nommé rehausser le niveau de service offert au CHP de Tohoun.

Le promoteur, Etienne Columbo Amedekanya a exprimé sa joie pour la réussite du projet et lanceé un appel à la responsabilité collective pour le bon fonctionnement de cette morgue.

 

L'Organisation non gouvernementale Barakah Charity a procédé, le mardi 27 janvier, à une remise de matériels médicaux à l'hôpital Saint Joseph de Datcha, situé dans la commune d'Ogou 2.

Cette initiative humanitaire est le fruit du partenariat entre l'ONG Barakah Charity et les autorités de la mairie de Datcha dans le cadre des actions de solidarité et de renforcement du système sanitaire local en faveur des populations vulnérables. L'objectif est de renforcer le plateau médicotechnique de l'hôpital pour améliorer la qualité des soins au profit des populations.

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