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Après Lomé février et Sokodé, le Ministre délégué chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Fofana Abdul-Fahd, a une fois de plus démontré son engagement en réussissant le pari de l'organisation à Kara, ce samedi 28 2026.
La grande famille du football togolais s’est réunie ce jeudi 6 novembre 2025 au stade de Kégué pour rendre un vibrant hommage à feu Nibombé Waké, ancien gardien international des Éperviers du Togo, figure emblématique du football national.
La Zone Club de Kpédomé dans la commune Haho3 a remporté la coupe de la V ème République au Togo en battant en finale, le Jeudi 24 avril 2025, à Agbatitoé, la Zone club d'Alatikpota au tir au mais 3-2 ; match nul à la fin de temps réglementaire.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s'est entretenu ce 18 mai 2026 avec le Président du Conseil d'administration d'Afreximbank, Dr George Elombi.
Au cœur des échanges, le partenariat entre le Togo et Afreximbank ainsi que les opportunités d'investissement dans le pays.
Plusieurs axes ont été abordés, notamment le phosphate, la production d'énergie destinée aux zones industrielles, ainsi que d'autres initiatives visant à renforcer la transformation des ressources afin de générer davantage de valeur ajoutée sur le continent.
« Nous avons eu des échanges sur la création de richesse à travers la transformation des produits de base togolais. Nous avons particulièrement parlé du phosphate, de la production d'énergie pour les zones industrielles et d'autres sujets pertinents entièrement de la transformation des matières premières dans les pays africains, et de la nécessité d'avoir davantage de valeur ajoutée ».
Dr George Elombi a réaffirmé la volonté de son institution d'accompagner le Togo dans la mobilisation de financements et de partenaires techniques pour la mise en œuvre des politiques de développement industriel.
Le Président du Conseil d'administration d'Afreximbank séjourne à Lomé dans le cadre de la troisième édition du forum d'affaires Biashara Afrika co-organisé par le gouvernement togolais et la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Cette audience confirme l'efficacité des réformes économiques et de la politique d'amélioration continue du climat des affaires au Togo. Elle s'inscrit également dans la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine et traduit la volonté commune de promouvoir la transformation locale des ressources naturelles comme levier de croissance inclusive au Togo et sur l'ensemble du continent africain.
SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg
Aussitôt après la cérémonie d'ouverture officielle de la troisième édition du forum d'affaires Biashara Africa, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a accordé une audience au ministre rwandais du Commerce et de l'Industrie.
Monsieur Prudence Sebahizi séjourne à Lomé dans le cadre de cette rencontre continentale.
Les échanges ont porté sur les perspectives de partenariat entre les deux pays ainsi que sur les opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Monsieur Prudence Sebahizi a salué l'organisation réussie du forum Biashara Africa, soulignant l'importance de cette rencontre économique pour l'intégration africaine et le développement des échanges intra-africains.
« J'ai félicité Son Excellence Monsieur le Président du Conseil pour l'organisation réussie du forum Biashara Africa. Ce forum de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est un grand succès pour le continent et pour le pays », at-il indiqué.
Les discussions ont permis d'explorer des pistes de collaboration entre le Togo et le Rwanda, particulièrement dans les domaines du commerce et des affaires.
« Nous avons également échangé sur les possibilités de collaboration entre nos deux pays, en ce qui concerne surtout la création de valeur ajoutée et l'exportation des produits agricoles » a précisé le ministre rwandais du Commerce et de l'Industrie.
Cette dynamique de partenariat illustre l'engagement des deux pays à faire de la ZLECAf un levier stratégique pour accélérer le commerce africain et attirer davantage d'investissements sur le continent.
SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg
En marge des travaux de la troisième édition du forum d'affaires Biashara Africa ouvert ce 18 mai 2026 à Lomé, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu la ministre nigériane de l'Industrie, du commerce et de l'investissement, Dr Jumoke Oduwole, prochaine présidente du Conseil des ministres de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
Madame Jumoke Oduwole s'est félicitée de la qualité des travaux ayant marqué la cérémonie d'ouverture du forum, notamment les échanges approfondis autour des grands défis liés à l'intégration économique africaine, au commerce intra-africain et au développement industriel du continent.
La ministre nigériane a particulièrement apprécié l'intervention du Président du Conseil lors des travaux, qui a traduit son leadership sur les questions d'intégration continentale.
« Le Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé a fait preuve d'un leadership remarquable en restant présent tout au long des échanges, en écoutant attentivement les différentes interventions avant de formuler des observations pertinentes. Je voudrais saluer cette démonstration de leadership du Président du Conseil et le remerciement pour son engagement en faveur de l'intégration africaine », a déclaré Dr Jumoke Oduwole.
Elle a également partagé, avec le Président du Conseil, les priorités stratégiques de la ZLECAf, notamment l'industrialisation du continent, le renforcement des échanges commerciaux entre États africains et la promotion de la consommation des produits locaux.
« Nous voulons produire davantage sur le continent, nous approvisionner mutuellement et consommer les produits fabriqués par les entreprises africaines », a souligné la ministre nigériane de l'Industrie.
Cet engagement traduit l'adhésion des pays frères à la vision du Président du Conseil, celle de faire de la ZLECAf un levier majeur de transformation économique, de création d'emplois et de prospérité partagée pour l'ensemble du continent.
SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg
À l'approche des examens scolaires nationaux de la session 2026, la ministre de l'Éducation nationale, Mama OMOROU, a défini un message de mobilisation, d'encouragement et de responsabilité à l'ensemble de la communauté éducative.
Le coup d'envoi des évaluations nationales sera donné le 18 mai 2026 avec le BAC I. S'en suivront le BEPC du 09 au 11 juin, le CEPD du 16 au 18 juin ainsi que le BAC II du 16 au 20 juin 2026. Les examens de l'enseignement technique et de la formation professionnelle se poursuivront également avec le CAP, le BT, le BP, le CQP et le CFA selon le calendrier. établi.
Dans son adresse, le ministre a salué l'engagement constant des enseignants, encadreurs pédagogiques, chefs d'établissements et personnels administratifs qui ont œuvré tout au long de l'année pour assurer un encadrement de qualité aux apprenants. Il a également invité les candidats à franchir cette période décisive avec « sérénité, confiance et détermination ».
Le ministre a particulièrement insisté sur les valeurs de discipline, de rigueur et d'organisation dans les révisions. Il a exhorté les élèves à éviter les comportements à risque, à préserver leur santé et à adopter une bonne hygiène de vie afin d'aborder les examens dans les meilleures conditions.
S'adressante aux parents et tuteurs, Mama OMOROU a rappelé leur rôle essentiel dans l'accompagnement des candidats, notamment en leur offrant un environnement favorable au travail, à la concentration et à la réussite.
Par ailleurs, le ministre a rassuré l'ensemble de la communauté éducative que toutes les dispositions sont prises par le Gouvernement, sous la direction du Président du Conseil Faure Essozimna GNASSINGBE, pour garantir des examens crédibles, transparents et sécurisés sur toute l'étendue du territoire national. Il a réaffirmé la tolérance zéro face à toute pratique susceptible de nuire à l'intégrité et à l'équité des évaluations.
« Que cette période d'évaluation consacre le mérite, l'effort et l'excellence », a conclu le ministre, en souhaitant plein succès à tous les candidats aux différents examens nationaux.
SOURCE : www.education.gouv.tg
Le Palais des Congrès de Kara a accueilli, le mercredi 25 mars 2026, l'apothéose des 10 ans de la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Kara (FSS-UK), couplée à l'ouverture des premières Journées scientifiques des sciences de la santé du Togo.
La cérémonie, présidée par le Ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, réuni d'autres membres du gouvernement, des autorités administratives, universitaires et acteurs du secteur de la santé autour du thème :
« Recherche en santé et offre de soins de qualité : quelles stratégies pour un accès universel aux soins ».
Présent à l'événement, le Gouverneur de la région de la Kara, le Général Komlan Adjitowou, a salué les progrès réalisés par la FSS-UK, tout en réaffirmant l'ambition de positionner l'Université de Kara comme un véritable levier de transformation régionale, en cohérence avec la vision du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.
Ces journées scientifiques ont été lancées par une conférence inaugurale axée sur la formation en sciences de la santé.
Togo Officiel) - Après l'enseignement supérieur , le Togo et la Turquie vont désormais renforcer leurs relations dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé le mardi 24 mars à Lomé un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine.
L'entente, paraphée en présence du ministre de l'éducation nationale, Mama Omorou, et de l'ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç, vise à consolider les relations bilatérales à travers l'amélioration de la coopération éducative, et s'articule autour de plusieurs axes. Dans les détails, l'accord prévoit notamment le développement de partenariats autour de l'échange d'expertises, d'enseignants et d'apprenants, la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives.
Un mécanisme d'échange d'informations est instauré pour la reconnaissance des certificats et diplômes du primaire et du secondaire, et la Turquie s'engage dans ce sens à octroyer des bourses d'études (Licence, Master, Doctorat) et des bourses spécifiques pour les Lycées internationaux. Enfin, les deux pays s'engagent à promouvoir leurs valeurs culturelles et leurs langues.
Pour Lomé et Ankara, il s'agit d'une étape supplémentaire dans le processus de renforcement des relations bilatérales, impulsion par leurs dirigeants distincts, Faure Essozimna Gnassingbé et Recep Tayyip Erdogan . Ces dernières années, les deux pays ont ainsi multiplié les accords dans des domaines divers et variés .
SOURCE : www.republiquetogolaise.com
Attaché à la promotion des valeurs culturelles de notre pays, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a honoré de sa présence, ce lundi 9 mars 2026 à Pya Hodo (Kozah), la danse marquant l'ouverture officielle de la chasse traditionnelle en pays Kabyè.
Pour la circonstance, le Président du Conseil était entouré de ministres et de plusieurs autres autorités politiques, administratives, militaires et traditionnelles.
Le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac TCHIAKPE, a procédé ce samedi 14 février 2026 à Kpalimé à la pose de la première pierre de la résidence des artistes plasticiens, une infrastructure appelée à renforcer durablement l’écosystème culturel togolais. Cet acte symbolique marque une nouvelle étape dans la structuration des industries culturelles et créatives et traduit la volonté du gouvernement d’offrir aux créateurs un cadre professionnel dédié à la production et à la diffusion des œuvres.
En prélude à la cérémonie, le ministre a passé en revue les artistes à l’œuvre dans le cadre de l’événement « La Sève Parlante ». Cette immersion au cœur du processus créatif lui a permis d’apprécier la qualité des travaux en cours et de saluer l’engagement des participants venus d’horizons divers. Les échanges avec les plasticiens ont mis en lumière la pertinence artistique et sociale des créations présentées.
Porté par l’Amouzou foundation association, le projet « La Sève Parlante » réunit une dizaine d’artistes entre Lomé et Agou autour du thème « Jusqu’à ce que la sève ne brûle ». À travers l’art de l’assemblage et l’utilisation d’objets de récupération, les créateurs interpellent sur les conséquences du consumérisme et de la pollution environnementale, inscrivant leur démarche dans la dynamique des réflexions liées à la COP 2025.
L’implantation de cette résidence à Kpalimé conforte la vocation culturelle et touristique de la ville. À terme, l’infrastructure ambitionne de devenir un pôle de référence pour les résidences, les master class et les expositions, tout en favorisant les échanges internationaux. Par cette initiative, le ministère entend faire de la création artistique un levier stratégique de sensibilisation, de cohésion sociale et de rayonnement culturel.
Depuis New Dehli en Inde, ce 11 décembre 2025, « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » ou encore EKPESOSO, a été inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO lors de la 20ème session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.
Cette inscription est intervenue en présence d’une forte délégation du Togo composée des officiels, des professionnels du patrimoine et des représentants de la communauté porteuse dudit projet, conduite par le Directeur de cabinet du Ministre du Tourisme, de la culture et des arts, M. KPAYE K. Bakayota.
En effet, c’est grâce au travail de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel que fait le ministère chargé de la culture que ce troisième élément, EKPESOSO, a été ajouté aux deux autres éléments déjà inscrits, notamment le genre oral Gélèdè et la « Maïeutique : connaissances, savoir-faire et pratiques » qui sont issus de candidatures multinationales.
Pour aboutir à l'inscription d’un élément sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, il faut monter le dossier de candidature, le soumettre et attendre son évaluation pour être inscrit lors du Comité.
L’Académie du Guingbe et des savoirs endogènes guin et mina a pris l’initiative de l’inscription. Cette association a été accompagnée techniquement sur toute la ligne par la direction du patrimoine culturel pour le montage du dossier afin que ce dernier puisse remplir les cinq (05) critères de sélection.
Une fois le dossier monté, il a été soumis en février 2024 par la direction du patrimoine culturel au secrétariat de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Après étude du dossier et son évaluation de décembre 2024 à octobre 2025, le secrétariat a fait le point des dossiers qui seront inscrits lors de la 20ème Session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à New Dehli en Inde dont ledit dossier du Togo.
Il est d’une nécessité de souligner les appuis institutionnels de la Délégation permanente du Togo auprès de l’UNESCO à Paris et de la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO à Lomé.
L'inscription de « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est la preuve que l’élément, qui appartenait à la communauté Guin, rentre dans le patrimoine commun de l’humanité. Il contribuera à assurer la visibilité et la prise de conscience de l’importance du patrimoine culturel immatériel de façon générale et contribue au dialogue entre les peuples dans le respect de la diversité culturelle. Au plan local, l’élément a fait l’objet d'inventaire, au plan national de classement et au plan international d’inscription. Ce sont des mesures qui renforcent la sauvegarde du bien. Par cette inscription, la sauvegarde de l’élément n’est plus du seul ressort de la communauté, mais devient national et international avec le regard dévoué de l’UNESCO. Ainsi la communauté peut compter sur des partenaires pour assurer la sauvegarde, la conservation, la valorisation et la transmission de cet élément aux jeunes générations afin d’étendre la durée de vie de ce patrimoine culturel immatériel. L’inscription motive la fierté locale, nationale et régionale ou africaine car l’Afrique est sous représentée sur cette Liste.
L’inscription accorde plus de visibilité à l’élément et stimule les perspectives de projets de développement et le tourisme. Les défis de l’après inscription sont, entre autres, l’élaboration d’un plan de sauvegarde de l’élément ; l’intégration du bien inscrit dans les documents de développement local et national ; son appropriation collective par tout le peuple guin et la participation effective et active au rapport périodique du patrimoine culturel immatériel chaque quatre ans.
Représentatif de toute l’aire culturelle guin, EKPESOSO n’est qu’une étape dans le processus rituel d’entrée dans la nouvelle année guin, Epé Ekpé. Mais avant cette étape, des cérémonies et des consultations sont organisées. Elles sont regroupées en différentes phases à savoir : Sédodo (décrets des interdictions) ; Situtu (rite de purification) ; Montata (aplanissement de la voie) ; Blikumama (distribution des grains de maïs) ; Tchessidodo (préparation de l’eau de purification) ; Avéfonfon (débroussaillement de la voie) ; Ekpesoso ; Nloli Yogbé (invocation des morts) ; yêkêyêkê dugbé (repas du couscous traditionnel fait à base du maïs) ;Nlowa nagbé (nouvel an guin) ; Ekpantchontchon (carnaval) ; Vodudzé Apu (retour des divinités à la mer) Yêkê-Yêkê.
Lomé accueille la 3ème édition de BIASHARA AFRIKA, un grand forum panafricain dédié au commerce et à l'investissement intra-africain.
C’est le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a ouvert les travaux ce lundi 18 mai 2026.
Le palais des congrès de Lomé, était rempli d'un monde immense de diverses personnalités africaines pour unir leurs forces afin de faire progresser la réalité du marché intra-africain à travers la ZLECAf, Zone de Libre-Echange Continental Africain.
Cette grande rencontre continentale a eu pour thème, simuler la transformation économique de l'Afrique grâce à la ZLECAf. Les diverses personnalités politiques, investisseurs, dirigeants des industries, les acteurs économiques, etc., vont échanger pendant (03) trois jours pour trouver la stratégie de mise en œuvre des initiatives du marché continental.
Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé en ouvrant le forum, a souligné sa vision traduisant une volonté africaine, d'avancer ensemble pour son industrialisation.
Avant son intervention, c'est le secrétaire général de la ZLECAf, Monsieur Wamkele Mene, qui a eu à retracer le parcours et le progrès réalisés par la ZLECAf depuis l'idée du projet. Il a salué la facilitation du Togo pour l'atteinte des objectifs de l'initiative africaine par des actes concrets posés, notamment les dispositions mises en œuvre pour desservir l'Interland. M. Wamkele a convié les autres pays à faire comme le Togo.
Le ministre togolais du Commerce, Batoki Padanam, tout en souhaitant de fructueux débats aux participants, a souligné l'importance de cette rencontre et relevé les différentes opportunités qu'offre cette rencontre B2B pour les hommes d'affaires en général et pour les Togolais en particulier. La cérémonie d'ouverture a donné la place aux échanges et aux débats sur comment voir demain cette Afrique industrialisée avec les efforts de tous.
Rappelons que Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé avait à ses côtés l’ancien président du Niger Mahamadou issoufou.
Togo Officiel) - L'Office Togolais des Recettes (OTR) dispose de nouveaux responsables à la tête de ses commissariats des douanes et droits indirects, et des impôts. Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor ont officiellement pris fonction le lundi 30 mars, à l'issue d'une cérémonie organisée au siège de l'institution.
Nommés le 26 mars dernier par décret du Président du Conseil, aux titres distincts de Commissaire des Douanes et Droits Indirects et Commissaire des Impôts, Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor prennent la relève de Atta-Kakra Kwawo Essien, qui assure l'intérim à la tête des deux régies financières, et est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Dotés de tous deux d'une solide expérience au sein de l'administration fiscale togolaise, les nouveaux responsables opérationnels auront désormais pour mission de maintenir les efforts engagés par l'Office dans l'amélioration de ses performances.
Ancien Commissaire chargé du Commerce, des Douanes et de la Libre Circulation au sein de la CEDEAO à Abuja au Nigéria, puis ministre-conseiller à la Présidence du Conseil, chargé des affaires douanières, avant sa nomination, Téi Konzi supervisera les opérations douanières et le contrôle des flux commerciaux. Quant à Peter Dossou Kponor, passé par les postes de Directeur des Opérations Fiscales Régionales, Directeur du Contrôle fiscal, Directeur de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption et Conseiller technique du Commissaire des Impôts au sein de l'Office, il s'attellera à la mobilisation des recettes fiscales et à l'accélération de la transformation numérique de l'administration fiscale.
« Je vous invite à poursuivre les réformes en cours dans un esprit de rigueur, de transparence et de performance », a déclaré le Commissaire Général, Yawa Djibodi Tsegan, à l'endroit des nouveaux responsables.
SOURCE : www.republiquetogolaise.com
Togo Officiel) - Face à la dégradation préoccupante de la qualité du portefeuille des institutions de microfinance, le gouvernement a initié une réflexion en vue d'identifier les causes profondes du phénomène et de proposer des solutions durables. Un atelier national a réuni, le vendredi 27 mars à Lomé, les principaux acteurs du secteur autour de la problématique du recouvrement des créances.
Le secteur de la microfinance affiche une dynamique importante avec près de 4,7 millions de membres et un appel de crédits à 352 milliards de FCFA. Cependant, les indicateurs se dégradent. Le taux brut de dégradation du portefeuille est estimé à 6,7 % en 2025, bien au-delà de la norme communautaire fixée à 3 %, traduisant une augmentation significative des impayés. « Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres et fragilise la viabilité des institutions, compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation compromet la confiance aussi bien des déposants que des partenaires financiers et met en péril tout le système de la microfinance », a souligné le ministre des Finances et du Budget, Georges Barcola.
Au cours des travaux, il a été question d'analyser les facteurs à l'origine de la hausse des crédits en souffrance, d'évaluer l'efficacité des dispositifs actuels de recouvrement et de recueillir des propositions visant à améliorer les pratiques. Parmi les défis identifiés figure également la prolifération des structures clandestines opérant en marge de la réglementation. « Contre ce fléau, le gouvernement procède non seulement à la fermeture systématique des structures illégales, mais également poursuit sans relâche en justice leurs promoteurs. Cette fermeté sera maintenue et même renforcée », a indiqué le ministre Georges Barcola.
La rencontre a en outre service de cadre pour présenter les innovations introduites par la nouvelle loi portant réglementation de la microfinance. Ce nouveau dispositif entend notamment renforcer la protection de l'épargne, améliorer la gouvernance des institutions et assurer une plus grande transparence dans la gestion.
SOURCE : www.republiquetogolaise.com
Déterminé à faire de l'agriculture un secteur à haute valeur ajoutée, moteur de croissance et de création de richesse, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi, le 1er février 2026, une série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, au nord du pays.
La Cop30 n’a pas livré tous ses secrets. Le lancement officiel par le ministère en charge de l’environnement, ce 17 décembre 2025 à Lomé, du Cadre National d'Identification et de Formulation des Projets Climatiques dans le but de fédérer et de structurer les interventions en faveur d’une croissance verte et résiliente en porte témoignage.
Un cadre pour mieux coordonner les actions
La cérémonie a été présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, des Ressources Forestières, de la Protection Côtière et du Changement climatique, Dr Kokouvi Gbatey AKPAMOU, en présence de Philipe ADEMAYAKPO, représentant le Ministre délégué chargé de la Promotion des Investissements. Y ont participé, des représentants des ministères sectoriels, des collectivités locales, des institutions bancaires, des Partenaires Techniques et Financiers, des représentants du secteur privé ainsi que des organisations de la société civile.
Le constat semble unanime, que malgré de nombreuses initiatives en matière de gestion et de résilience environnementales, les actions restent souvent fragmentées et insuffisamment coordonnées. Le nouveau cadre comble cette lacune en offrant une vision nationale partagée pour l’identification, le montage et le financement de projets climatiques bankables, attractifs et structurants.
Dialogue entre acteurs et opportunités de financement
Pour cause, la cérémonie, placée sous le thème ‘’Fédérer les interventions autour des priorités de développement pour une croissance verte au Togo’’, a servi de plateforme d’échanges entre tous les acteurs. Le Système des Nations Unies, l’Union Européenne, la BOAD, le Groupe Ecobank et Coris Banque, entre autres partenaires, ont présenté les mécanismes de financement disponibles et leurs conditions, tout en apportant un regard critique sur les propositions sectorielles. Les représentants du secteur privé et des partenaires financiers ont des lors insisté sur la nécessité d’un pipeline de projets structuré pour rendre les dossiers éligibles aux grands fonds climatiques et aux investissements privés. Les travaux ont ainsi abouti à plusieurs orientations telles que : renforcer la gouvernance du secteur, poursuivre la structuration d’un pipeline de projets à partir des données recueillies et élaborer une feuille de route partagée pour harmoniser les priorités et les démarches de financement.
Ce Cadre National rassemble désormais sectoriels et partenaires techniques et financiers, secteur privé et organisations de la société civile autour d’un socle commun : transformer les défis climatiques en opportunités d’investissement durable et renforcer la résilience des populations et des écosystèmes et sert de rampe à la feuille de route environnementale et climatique.
La gestion de la forêt classée de Missahöhe, située dans la préfecture de Kloto, sera renforcée. Un plan d'aménagement actualisé (2025-2035) a été validé dans ce sens le mardi 16 septembre à Kpalimé.
Élaboré suivant une approche participative, le nouveau document définit les mesures visant à préserver le couvert forestier tout en favorisant le développement local. Il intègre également des données actualisées sur la biodiversité, la cartographie et le contexte socio-économique, et fixe les priorités pour la période 2025-2035, pour un coût évalué à 1,5 milliard de FCFA.
« L'enjeu majeur reste la recherche de financements et la diffusion du document auprès des partenaires, afin de garantir une gestion durable et concertée de la forêt classée de Missahöhe au cours de la prochaine décennie », a souligné l'ingénieur forestier et consultant Kossi Afedo.
Classée depuis 1953, la forêt de Missahöhe joue un rôle crucial dans la régulation climatique de Kpalimé et des localités environnantes. Elle constitue également un habitat important pour de nombreuses espèces végétales et animales.
Source : republiquetogolaise.com
Dans le cadre de la célébration en différée de la Journée internationale des droits de la femme, la Cellule genre du ministère de la communication organise, les 9 et 10 avril 2026, des Journées santé au profit du personnel du ministère, sur le thème : « Droit à la santé pour les femmes pour plus de productivité ».
Voici l'intégralité du communiqué marquant l'événement :
https://radiolome.tg/images/radiolome/2026/4-%20AVRIL/Communiqué%20JIF%202026%20MC%2009.04.26.pdf
La morgue du centre hospitalier préfectoral (CHP) de Moyen- Mono a été inaugurée le mardi 10 février à Tohoun dans la commune Moyen- Mono 1.
Cette morgue a été réalisée par M. Étienne Columbo Amedekanya avec l’appui du gouvernement. Cet ouvrage va contribuer à réduire les dépenses et les risques d’accident de transfert des corps dans les autres préfectures.
Le joyau est composé d’un bâtiment de cinq salles notamment une salle de conservation des corps contenant 10 caisses en raison de 2 corps par caisse, la salle technique, un bureau, un secrétariat et une salle d’attente.
Le préfet de Moyen- Mono, le col. Djato Nadjindo Dana a exprimé sa gratitude aux bienfaiteurs pour la réalisation de cet ouvrage. Il a fait savoir qu’à travers cette réalisation les populations de Moyen- Mono vont dorénavant honorer leurs défunts dans de bonnes conditions,
Le directeur préfectoral de la santé de Moyen- Mono Dr Akara Essohanam a indiqué que cette œuvre vient à point nommé rehausser le niveau de service offert au CHP de Tohoun.
Le promoteur, Etienne Columbo Amedekanya a exprimé sa joie pour la réussite du projet et lanceé un appel à la responsabilité collective pour le bon fonctionnement de cette morgue.
L'Organisation non gouvernementale Barakah Charity a procédé, le mardi 27 janvier, à une remise de matériels médicaux à l'hôpital Saint Joseph de Datcha, situé dans la commune d'Ogou 2.
Cette initiative humanitaire est le fruit du partenariat entre l'ONG Barakah Charity et les autorités de la mairie de Datcha dans le cadre des actions de solidarité et de renforcement du système sanitaire local en faveur des populations vulnérables. L'objectif est de renforcer le plateau médicotechnique de l'hôpital pour améliorer la qualité des soins au profit des populations.