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La grande famille du football togolais s’est réunie ce jeudi 6 novembre 2025 au stade de Kégué pour rendre un vibrant hommage à feu Nibombé Waké, ancien gardien international des Éperviers du Togo, figure emblématique du football national.
La Zone Club de Kpédomé dans la commune Haho3 a remporté la coupe de la V ème République au Togo en battant en finale, le Jeudi 24 avril 2025, à Agbatitoé, la Zone club d'Alatikpota au tir au mais 3-2 ; match nul à la fin de temps réglementaire.
Les jeunes du Centre académique Haho foot de Notsé décembre ont bénéficié le mercredi 25 des équipements de football et un repas chaud offert par l'Association enfant par les bras (AEB) avec l'appui de la fondation Amériedel.
Le repas est constitué de plats de spaghetti et de desserts dans une ambiance festive. Il a été suivi de la remise des équipements de jeux composés des maillons, de ballons des chasubles et des accessoires. Le geste vise à soutenir les jeunes dans leurs passions pour le football, les encourager pour la culture de l'excellence dans le milieu scolaire.
Selon le directeur exécutif de l'Association AEB-Togo, Eklou Sylvain, l'Association AEB-Togo avec l'appui de son partenaire la fondation Amériedel entend réjouir les enfants en ces périodes de la nativité de Christ en leur apportant soutien, amour et la joie de vivre. « Nous voulons les tenir par le bras pour mieux forcer leur savoir-faire et leur bien-être ». at-il dit.
Le membre du Conseil d'administration d'Académique Haho foot de Notsé, Akpisso Koffi a au nom des bénéficiaires remercié les donateurs pour leurs gestes louables qui vont permettre aux apprenants de poursuivre les entraînements. Il a ajouté que l'Académique Haho foot de Notsé en cadre les jeunes pour le développement de Foot Ball.
La rencontre a été également marquée par une compétition amicale entre les jeunes du Centre académique Haho foot de Notsé pour témoigner de leurs remerciements au donateur et attirer l'attention des bonnes volontés sur les activités de l'académique Haho foot.
Créée en 2007 sur l'initiative de la veuve Eklou Martine Afi, l'Association enfant par le bras (AEB-Togo) s'active pour le respect des droits des enfants, défend les valeurs d'humanisme et de partage entre les enfants .
Source : ATOP Notsé
Le Président du Conseil, Faure Gnassingbé, a affirmé lors de l'ouverture des travaux du 9e congrès panafricain que ce n'était pas une simple commémoration, mais plutôt une réaffirmation et une reconquête.
Ce congrès est axé sur le thème : « Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir ». Il offre une plateforme stratégique pour réfléchir sur la problématique de la place de l’Afrique dans la gouvernance mondiale et au renforcement de son unité, de sa souveraineté et de son développement endogène.
Le Président du Conseil, dans son intervention a partagé avec l’assistance composée de l’ensemble des parties prenantes du Togo, de la diaspora et d’ailleurs, cinq observations.
- Le renouveau panafricain, une nécessité stratégique
« Le panafricanisme n’est donc plus seulement une idée. C’est un impératif. C’est une stratégie de souveraineté́ », a affirmé Faure Gnassingbé. Pour lui, le monde change, l’ordre international se recompose et de nouveaux pôles émergent. Devant cette mutation, une réalité́ s’impose, d’après lui : « aucune nation africaine ne peut affronter seule l’ampleur des défis contemporains. Ni l’injustice climatique. Ni les crises sanitaires. Ni les fractures technologiques. Ni la compétition économique mondiale. Il s’agit de décider pour nous-mêmes, sur la base d’une vision collective, réaliste et ambitieuse ». Il a estimé que le panafricanisme prôné n’est pas celui des slogans : « C’est un panafricanisme pragmatique et exigeant. Un panafricanisme qui unit nos peuples, nos cultures, nos marchés, nos savoirs. Un panafricanisme capable d’agir dans un monde qui lui, ne nous attendra pas ».
- La réforme du multilatéralisme, une exigence
Le continent africain dénombre 1,4 milliard d’habitants, ce qui représente 28% des Etats membres de l’ONU. Bientôt, l’Afrique qui va compter le quart de l’humanité́, n’a toujours pas de siège permanent au Conseil de sécurité́. « Ce n’est pas une anomalie, c’est une aberration », dénonce le Président du Conseil. « Le système international a été conçu sans nous. Nos nations étaient encore sous domination coloniale. Nos peuples n’avaient pas de voix au chapitre. Notre continent ne peut rester absent des lieux où se décide la paix, le commerce ou la finance mondiale », a justifié Faure Gnassingbé.
Au-delà de cette réforme où le continent revendique deux sièges permanents au conseil de sécurité́ avec droit de véto, le Président du Conseil estime qu’il faut aller plus loin. « Nous devons aller plus loin : il faut reformer les institutions, et reformer dans les institutions. Les deux sont indispensables. Réformer les institutions, c’est corriger les déséquilibres de gouvernance. Réformer dans les institutions. Reformer dans les institutions, C’est peser davantage au quotidien, dans les décisions, dans les normes, dans les financements », a-t-il dit.
Ce congrès, pour lui, doit transformer « nos principes en plan d’action africain, crédible et unifié. Cette réforme du multilatéralisme n’est pas seulement une revendication africaine. C’est une condition de stabilité pour le monde entier ».
- Le principal levier d’action, la mobilisation des ressources africaines
« Notre développement ne viendra pas de solutions venues d’ailleurs. Il viendra d’abord de nous-mêmes : de nos ressources naturelles, de nos jeunes talents, de nos entreprises, de nos diasporas, de nos savoirs, de nos cultures », a soutenu le Président du Conseil. Il plaide pour une souveraineté́ moderne qui consiste à « financer nous-mêmes nos priorités, transformer nous-mêmes nos matières premières, moderniser nos systèmes alimentaires et sanitaires, et surtout investir dans notre capital humain ». Cette souveraineté́ permettra également de « Mobiliser notre propre capital, c’est aussi reconnaître la valeur de nos savoirs endogènes : nos langues, nos systèmes éducatifs, nos connaissances médicinales, nos traditions intellectuelles ».
« Une Afrique forte est une Afrique qui croit en ce qu’elle sait, en ce qu’elle peut et en ce qu’elle est. Nous avons la jeunesse la plus dynamique du monde. Nous avons des terres abondantes. Nous avons des diasporas puissantes. Nous avons la créativité́, l’énergie, l’innovation. Mobiliser notre capital, c’est transformer enfin ce potentiel en puissance », a-t-il commenté.
- L’Afrique est une et indivisible
Trois forces motrices sont appelées à piloter ce mouvement de renouveau africain : La diaspora, les Afrodescendants et les jeunes. Le Président du Conseil a appelé à un renforcement de l’unité, de la créativité́ et la puissance africaine autour de ces acteurs centraux. « La Diaspora et les Afrodescendants sont une source immense de savoirs, de créativité́, et surtout d’influence. Ils prolongent l’Afrique dans le monde. Ils élargissent notre horizon collectif. Notre jeunesse est notre plus grand atout stratégique. Elle porte l’innovation, le numérique, la culture, l’économie créative, les luttes sociales. Elle est prête, si nous savons lui faire confiance », a-t-il confié. Ce congrès, poursuit le Président du Conseil, « doit réaffirmer l’unité́ de cette grande famille africaine : une unité historique, une unité politique, une unité culturelle et enfin une unité de destin ».
- La reconquête de notre narratif et de notre identité
« Aucune puissance ne s’est affirmée en laissant les autres raconter son histoire. Depuis des siècles, l’image de notre continent a été́ fabriquée hors d’Afrique. Elle a été́ déformée, stéréotypée, instrumentalisée. Nous ne pouvons plus accepter que nos réussites soient invisibles, que nos talents soient ignorés, que nos cultures soient réduites à des clichés », a réfuté le Président du Conseil.
Reconquérir notre narratif, dit-il, « c’est rétablir la vérité́ de notre histoire. C’est valoriser nos victoires. C’est corriger les récits coloniaux. C’est faire de nos arts, de nos langues, de nos cultures, des instruments d’influence ». Reconquérir notre narratif, poursuit-il « c’est aussi maîtriser les nouveaux espaces de communication numériques, médiatiques et académiques ». Une Afrique qui maîtrise son récit, soutient le Président du Conseil, « maîtrise son avenir : c’est une Afrique qui inspire, attire, investit et influence ». Il a souhaité que la capitale de Lomé́ devienne cette semaine, « le lieu où l’Afrique s’unit pour agir. Le lieu où nos voix se rassemblent, où nos idées s’élèvent, où notre destin se clarifie. Nous n’avons pas besoin d’être sauvés en tant qu’africains. Nous avons besoin d’être écoutés. Et surtout, elle a besoin d’être unie. Parce qu’une Afrique unie compte. Une Afrique unie inspire. Une Afrique bâtit ».
Sous le haut patronage du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, cette rencontre est organisée par le ministère des Affaires étrangères. Pendant cinq jours, elle rassemble des experts et des participants du continent, de la diaspora africaine, des afro-descendants ainsi que de tous les panafricanistes.
La localité de Kougnohou a ouvert, le samedi 06 décembre 2025, la 44ᵉ édition de la fête traditionnelle OVAZU, consacrée à la célébration des mois du fonio des peuples Akposso et Akébou.
Placée sous le thème « Ovazu, symbole d'unité et de cohésion des peuples Akposso et Akébou pour un développement durable », la cérémonie a d'abord donnée lieu à des rites traditionnels dédiés aux ancêtres, avant la présentation et la dégustation du fonio, au cœur de ces rétrouvailles.
La participation du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, à Washington le 4 décembre 2025 constitue un signal fort sur le plan diplomatique. Elle illustre non seulement l’importance du partenariat stratégique avec les États-Unis, mais également la reconnaissance internationale de son mandat en tant que Médiateur officiellement désigné par l’Union africaine pour accompagner la stabilisation de l’Est de la RDC.
Les États-Unis demeurent un acteur clé, apportant un soutien déterminant aux efforts de médiation et de facilitation conduits au plus haut niveau. Cette présence reflète la volonté partagée de consolider un processus crédible et efficace, et témoigne de l’engagement collectif à promouvoir une paix durable, fondée sur la coopération, la responsabilité partagée et la solidarité envers les populations de la région.
Au regard de ces réalisations, dans la gestion de la crise dans la région des Grands Lacs, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé incarne une figure de pondération et de sagesse, capable de transcender les divergences et de promouvoir le dialogue inclusif entre les différentes parties prenantes.
Le Président du Conseil a toujours œuvré aux côtés des Etats et des instances régionales, continentales et internationales partageant des idéaux de paix pour faciliter le dialogue entre les pays en conflit et en proie à l’instabilité, en vue d’un retour rapide à la paix sociale et au développement inclusif. Il a assuré avec succès la Médiation dans d’autres crises notamment en Afrique de l’ouest.
Le ministère des armées a dévoilé mercredi 24 septembre la liste définitive des candidats déclarés admis au concours d'entrée à l'école du service de santé des armées de Lomé (ESSAL), session 2025. Au total, 26 candidats, parmi lesquels 4 filles, ont été retenus à l'issue du processus de sélection. Ces derniers, dont la liste peut être consultée en ligne ou dans le quotidien officiel Togo Presse, sont d'ores et déjà attendus dès le vendredi 26 septembre à l'école, pour les formalités administratives.
Pour rappel, l'ESSAL est l'une des principales structures de formation en santé des Forces armées togolaises (FAT).
Source: www.republiquetogolaise.com
La présidence de l’Université de Kara change de main. Madame le Professeur Prénam HOUZOU- MOUZOU, nommée par décret du Président du Conseil en remplacement du Professeur Kokou TCHARIÈ, a pris officiellement fonction ce 20 Septembre 2025.
Ce samedi, 20 septembre 2025, dans la salle Prof. Ahadzi-Nounou de la présidence de l’Université de Lomé, s’est tenue la cérémonie officielle de passation de service entre le président sortant, le professeur Adama Mawulé Kpodar, et son successeur, le professeur Kossivi Hounaké. Ce moment solennel marque une nouvelle étape dans la gouvernance de la plus grande institution universitaire du Togo.
Devant un parterre d’enseignants-chercheurs, de responsables administratifs, politiques, d’étudiants, de partenaires institutionnels, de parents et amis, le professeur Kpodar a exprimé sa gratitude pour la confiance placée en lui durant son mandat. Il a salué les efforts collectifs ayant permis de renforcer la qualité de l’enseignement, la recherche scientifique et l’ouverture internationale de l’Université de Lomé.
Le professeur Kossivi Hounaké, nouveau président, a quant à lui exprimé sa reconnaissance pour cette marque de confiance et son engagement à poursuivre les réformes entamées. Il a insisté sur la nécessité de consolider les acquis, d’améliorer les conditions de vie et d’étude sur le campus, et de renforcer les liens entre l’université et les secteurs socio-économiques.
Spécialiste reconnu dans son domaine, le professeur Hounaké entend inscrire son mandat dans une dynamique de modernisation, d’inclusion et de rayonnement académique. Il a également exprimé sa volonté de dialoguer avec les différentes composantes de la communauté universitaire pour bâtir une institution plus résiliente et plus ouverte sur le monde.
La cérémonie de passation s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de respect mutuel et de reconnaissance, en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Le ministre Kanka-Malik Natchaba a salué le leadership du président du Conseil SEM. Faure Essozimna Gnassingbé, la rigueur et la vision du professeur Kpodar, tout en exprimant sa confiance dans la capacité du professeur Hounaké à relever les défis à venir.
Avec cette transition, l’Université de Lomé réaffirme son ambition de demeurer un pôle d’excellence et d’innovation au service du développement national et continental. Le professeur Kossivi Hounaké incarne désormais cette nouvelle impulsion.
La deuxième session de l'organe transnational de gestion du site Koutammakou s'est tenue les 19 et 20 novembre 2025 à Défalé au Togo, Cette séance de travail intervient après l'approbation, à travers la décision 45 COM 88.7 de l'UNESCO, de la modification des limites du Koutammakou, le pays des Batammariba, pour inclure celui du Bénin, désormais reconnu comme patrimoine mondial, suite à une extension. Le comité du patrimoine mondial a dès lors, recommandé de mettre en place un organisme transnational de gestion du bien, sous la supervision des deux Directions du patrimoine culturel du Togo et du Bénin et d'en définir les modalités de son fonctionnement et ses missions.
Dédicace ce samedi 18 octobre 2025 à Lomé de l'ouvrage intitulé « A l'ombre du Baobab ». Une œuvre de l'honorable sénateur Henri Koudjolou DOGO qui retrace le parcours glorieux du feu président le général GNASSINGBE Eyadema. Présentes à cette célébration, les autorités civiles, militaires, traditionnelles et administratives au premier rang dont le Président du sénat BARRY Moussa Barqué représentant le Président du Conseil.
Le Festival de Cinéma des Monts Kabyè (FESCIMONKA) sera à sa troisième édition cette année 2025 précisément du 26 au 30 novembre prochain à Kara avec pour un thème «Cinéma et éducation ».
FESCIMONKA est un rendez-vous culturel et cinématographique majeur au nord du Togo. Depuis sa création, il valorise les talents émergents, promeut la culture africaine et crée un espace d’échanges entre cinéastes, professionnels du secteur, jeunes créateurs et grand public.
Avec une programmation riche, FESCIMONKA 2025 ambitionne de renforcer son rayonnement régional et international, tout en restant un levier éducatif, culturel et touristique pour la région de la Kara.
Seront au programme pour cette année 2025 :
- Une formation pré-festival (1 semaine) : initiation de 40 jeunes aux techniques de jeu d’acteur et écriture de scénario, pour stimuler la relève locale.
- Un marché du film : espace de rencontre et de réseautage pour producteurs, distributeurs, réalisateurs et diffuseurs.
- Des ateliers et masterclasses : animés par des professionnels expérimentés, pour renforcer les compétences des acteurs de la filière cinéma.
- Des excursions culturelles : découverte des Monts Kabyè, patrimoine et traditions locales.
- Une compétition internationale : courts et longs métrages, documentaires et films d’animation venant du Togo, d’Afrique et d’ailleurs.
- Des performances culturelles : danses traditionnelles et expressions artistiques locales ; pour finir avec une cérémonie de clôture : remise de prix prestigieux et d’attestations aux lauréats.
Pour le délégué général du FESCIMONKA, TABADE Tchamiè, les objectifs sont entre autres de promouvoir le cinéma africain et le talent des jeunes créateurs ; de faire de Kara et des Monts Kabyè un pôle cinématographique et touristique ; de favoriser la transmission de compétences grâce aux formations et aux échanges professionnels et surtout de valoriser la culture et les traditions locales à travers un événement à dimension internationale.
FESCIMONKA 2025, lance un appel aux sponsors pour leur visibilité sur tous les supports de communication (affiches, médias, réseaux sociaux, projections). Cet engagement socioculturel serait de leur part une contribution directe à l’éducation artistique et à la formation de la jeunesse togolaise.
Cette édition 2025 du FESCIMONKA serait un atout et une opportunité de rencontrer des professionnels du cinéma africain et international.
Par son rayonnement international : films et participants venant de plusieurs pays, selon le délégué général, TABADE Tchamiè, le FESCIMONKA 2025 est plus qu’un festival. C’est un espace de formation, de partage et de valorisation culturelle qui incarne la créativité, l’innovation, l’éducation et surtout la fierté culturelle.
La remise officielle de ce certificat a eu lieu lors de la cérémonie d’ouverture de la 42ᵉ session de l’Assemblée du Conseil de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) à Montréal (Canada) le 23 septembre 2025.
Voici le communiqué lors de cette reconnaissance marque envers le Togo :
Le Ministère du Développement à la Base, de l’Inclusion Financière, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes organise un Meet-Up consacré à l’entrepreneuriat, réunissant plusieurs acteurs de l’écosystème entrepreneurial national.
Cette rencontre se tiendra en présence de Monsieur Stanislas ZEZE, Président-Directeur Général de Bloomfield Investment Corporation, en qualité d’invité d’honneur.
Date : Samedi 05 juillet 2025
Heure : de 10h à 15h
Lieu : Hôtel 2 Février, Salle Fazao
Cet événement vise à favoriser le partage d’expériences, la création de synergies et le développement de partenariats structurants.
Les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire en remplissant le formulaire disponible à l’adresse suivante :
https://forms.gle/eA1e2FUeok2Puo4W6
La participation est gratuite, dans la limite des places disponibles.
Une nouvelle usine textile de l’entreprise internationale Star Garments, implantée sur le site stratégique de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), a été officiellement inaugurée par le Président du Conseil, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, au cours d’une a cérémonie empreinte de solennité le mercredi 18 juin 2025.
La nouvelle usine togolaise, qui s’étend sur 3,7 hectares, ambitionne de générer 2 000 emplois directs dès 2025, dont plus de 60 % seront pour des femmes, avec un objectif d’atteindre 4 520 emplois directs et indirects d’ici 2030. Équipée d’installations de coupe, de confection et de finition, l’usine appliquera les normes environnementales les plus strictes, conformément aux certifications LEED en vigueur sur les autres sites internationaux du groupe.
Le projet d’implantation de Star Garments, matérialisé par un investissement de 15 millions de dollars (soit environ 9 milliards de francs CFA) et soutenu par la Société Financière internationale (IFC), s’inscrit parmi les initiatives phares de la première phase de développement de la PIA.
Fondée en 1978 au Sri Lanka et filiale du conglomérat américain Charles Komar & Sons, Star Garments s’est imposée comme un leader mondial dans la fabrication de vêtements à empreinte neutre en carbone. L’entreprise, spécialisée dans la production de vêtements de nuit et d’intérieur, ainsi que dans des articles vestimentaires superposés, distribue ses produits sous plus de 100 marques renommées sur les marchés américains, britanniques, canadiens, et internationaux.
Pour Monsieur Charles Komar, PDG du groupe Charles Komar & Sons, lors de la cérémonie d’inauguration, le choix d’implantation de cette usine au Togo, la première pour le continent, fait suite à une analyse comparative réalisée dans plusieurs pays d’Afrique et d’Asie qui met en exergue la compétitivité du Togo. « Togo is opened for business » a ainsi déclaré.
Les populations de la région maritime en générale et celle d’Adétikopé en particulier, ont exprimé leur satisfaction pour ce nouveau joyau et remercié le Président du Conseil pour sa politique de faire du Togo, un hub en matière de production des vêtements dans la sous-région.
La gestion de la forêt classée de Missahöhe, située dans la préfecture de Kloto, sera renforcée. Un plan d'aménagement actualisé (2025-2035) a été validé dans ce sens le mardi 16 septembre à Kpalimé.
Élaboré suivant une approche participative, le nouveau document définit les mesures visant à préserver le couvert forestier tout en favorisant le développement local. Il intègre également des données actualisées sur la biodiversité, la cartographie et le contexte socio-économique, et fixe les priorités pour la période 2025-2035, pour un coût évalué à 1,5 milliard de FCFA.
« L'enjeu majeur reste la recherche de financements et la diffusion du document auprès des partenaires, afin de garantir une gestion durable et concertée de la forêt classée de Missahöhe au cours de la prochaine décennie », a souligné l'ingénieur forestier et consultant Kossi Afedo.
Classée depuis 1953, la forêt de Missahöhe joue un rôle crucial dans la régulation climatique de Kpalimé et des localités environnantes. Elle constitue également un habitat important pour de nombreuses espèces végétales et animales.
Source : republiquetogolaise.com
Lomé, le 24 juin 2025 – Le Projet d’Amélioration de la Sécurité Hydrique en Milieu Urbain au Togo (PASH-MUT) a tenu ce mardi la première session 2025 de son Comité de Pilotage, consacrée à la validation du Plan de Travail et Budget Annuel (PTBA) révisé du projet.
Présidée par Madame Mawunyo Mila AZIABLE, Ministre de l’Eau et de l’Assainissement, cette session stratégique a mobilisé une trentaine de participants représentant les différentes parties prenantes de la mise en œuvre du projet.
Suite à une réduction des ressources initialement allouées, le PASH-MUT a procédé à un réajustement de ses orientations stratégiques et opérationnelles. Le PTBA 2025 a ainsi été revu à mi-parcours de l’exercice afin de s’adapter à la nouvelle enveloppe budgétaire et de tenir compte du niveau d’exécution actuel des activités.
Les principales interventions prévues dans le cadre du PTBA révisé portent sur les axes suivants :
- Le démarrage de la réalisation de neuf (09) forages dans le Grand Lomé, en vue de renforcer durablement l’accès à l’eau potable ;
- La réalisation des prestations d’ingénierie des travaux de sectorisation du réseau, de réhabilitation des conduites défectueuses et de télégestion pour la réduction des eaux non facturées ;
- La conduite d’un état des lieux des ouvrages WASH (Eau, Hygiène et Assainissement) dans les établissements scolaires et les formations sanitaires, afin d’améliorer leur accès à des infrastructures adaptées ;
- La mise en œuvre des travaux pour une gestion durable des ressources en eaux.
La validation du PTBA révisé traduit l’engagement renouvelé des parties prenantes à poursuivre efficacement la mise en œuvre du projet, malgré les ajustements budgétaires.
« Je tiens à remercier l’ensemble des acteurs impliqués et j’exhorte l’Unité de Gestion du Projet à poursuivre, en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes, les efforts engagés pour une mise en œuvre inclusive et bénéfique pour tous », a déclaré Madame le Ministre.
Le Ministère de l’Eau et de l’Assainissement, ainsi que l’ensemble des partenaires du PASH-MUT, restent mobilisés pour atteindre les objectifs fixés et contribuer durablement à l’amélioration des conditions d’accès à l’eau et à l’assainissement des populations du Grand Lomé.
Le ministre de l’environnement et des ressources forestière Folly Bazi Katari a lancé le mardi 15 avril les travaux de formulation du projet intitulé « Renforcement de l'adaptation au changement climatique des communautés locales dans la région des Plateaux du Togo à travers une gestion intégrée des paysages résilientes au climat » au profit de cinq (5) préfectures de la région des Plateaux-Est notamment Anié, Ogou, Haho, Moyen-Mono et Est-Mono.
Le Projet SSEQCU Togo accélère le rapprochement des services de santé des populations avec le déploiement d'équipements biomédicaux neufs dans 39 Unités de Soins Périphériques (USP) construites dans 16 préfectures des régions Centrale, Kara et Savanes.
Les équipes des services centraux et déconcentrés du ministère de la Santé installent les équipements sur les sites et assurent en parallèle la formation du personnel médical, afin de rendre les unités rapidement opérationnelles.
L'opération s'inscrit dans la Composante 2 du Projet SSEQCU, consacrée au rapprochement des établissements et services de santé des ménages, notamment la sous-composante 2.2 portant sur la dotation en équipements des centres nouvellement construits.
Mis en œuvre par le Gouvernement togolais avec l'appui de la Banque mondiale, le Projet SSEQCU vise à améliorer l'accès des femmes, des enfants et des populations vulnérables aux soins essentiels, dans la dynamique de la Couverture Sanitaire Universelle.
SOURCE : www.24heureinfo.com
Le Togo s'est illustré de manière remarquable lors de l'Assemblée générale des 354 organismes de sécurité sociale membres de l'Association internationale de la sécurité sociale (AISS), réunissant à travers le monde les acteurs majeurs de la protection sociale.
Le ministre d’État, ministre des ressources halieutiques, animales et de la réglementation de la transhumance, le Général Yark Damehame a annoncé l’organisation d’une campagne nationale de vaccination des animaux contre des maladies animales prioritaires dont deux zoonoses. Cette campagne, initiée en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), sera officiellement lancée ce jeudi à Sokodé.
Dans un communiqué, le ministre d’État, ministre des ressources halieutiques, animales et de la réglementation de la transhumance a énuméré les modalités de participation. Gratuité totale pour la vaccination des chiens, chats et singes contre la rage, soit 100% de subvention; 100 FCFA par bœuf vacciné contre le charbon bactéridien, ce qui correspond à une subvention de 75%; 100 FCFA par mouton ou chèvre vacciné contre la peste des petits ruminants, équivalant à une subvention de 50% et 300 FCFA par bœuf vacciné contre la péripneumonie contagieuse bovine, soit une subvention de 25%.
Le Général Yark explique que ces tarifs fortement subventionnés par l’État togolais traduisent la ferme volonté du gouvernement de rendre les soins vétérinaires accessibles à tous, de protéger les populations rurales, et de sécuriser les revenus des éleveurs.
Le ministre d’État invite tous les éleveurs à se mobiliser massivement pour participer à cette campagne, et ceux de Sokodé à amener leurs animaux ce jeudi 26 juin 2025 sur le terrain de l’École Primaire Publique de Komah 1 à Sokodé (P/Tchaoudjo) où la vaccination sera gratuite pour la cérémonie de lancement officiel.
Il remercie par ailleurs la population et l’ensemble des acteurs impliqués pour leur engagement dans la préservation de la santé animale au Togo.