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Mar, Juil
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Après Lomé février et Sokodé, le Ministre délégué chargé de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Fofana Abdul-Fahd, a une fois de plus démontré son engagement en réussissant le pari de l'organisation à Kara, ce samedi 28 2026.

La grande famille du football togolais s’est réunie ce jeudi 6 novembre 2025 au stade de Kégué pour rendre un vibrant hommage à feu Nibombé Waké, ancien gardien international des Éperviers du Togo, figure emblématique du football national.

La Zone Club de Kpédomé dans la commune Haho3 a remporté la coupe de la V ème République au Togo en battant en finale, le Jeudi 24 avril 2025, à Agbatitoé, la Zone club d'Alatikpota au tir au mais 3-2 ; match nul à la fin de temps réglementaire.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu, ce vendredi 03 juillet 2026, Madame Fatime Aldjineh Garfa, ministre déléguée auprès du ministre tchadien des Affaires étrangères.

Madame Fatime Aldjineh Garfa a transmis au Président du Conseil un message du Chef de l'État tchadien relatif au renforcement de la coopération bilatérale entre le Tchad et le Togo, ainsi qu'aux enjeux de l'intégration africaine, avec un accent particulier sur la coopération dans le secteur de l'eau.

« Nous sommes porteurs d'un message personnel du Président de la République, Chef de l'État, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, au Président du Conseil de la République togolaise, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé. Nous lui avons également transmis l'invitation officielle du Chef de l'État tchadien au Forum africain de l'eau, qui se tiendra les 15 et 16 juillet 2026 à N'Djamena », a-t-elle précisé.

Le Forum africain de l'eau s'inscrit en ligne droite de l'Agenda 2063 de l'Union africaine (UA). Il constitue une plateforme d'échanges entre les dirigeants africains et les partenaires techniques et financiers sur les investissements dans les infrastructures hydrauliques sur le continent.

Le Togo et le Tchad travaillent ensemble au renforcement de leur coopération politique ainsi qu'à la promotion d'initiatives communes en faveur du développement de l'Afrique.

 

 

SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a reçu ce 03 juillet 2026, le Président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, Président en exercice de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), en marge des travaux de la Conférence ministérielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA).

Lors de leur entretien en tête-à-tête, les deux dirigeants ont échangé sur des sujets d'intérêt commun. Ils ont réaffirmé leur volonté de dynamiser la coopération bilatérale, notamment dans les domaines politique, économique, portuaire, logistique et sécuritaire, au bénéfice des peuples togolais et sierra-léonais.

Ils ont également abordé des sujets liés à la Conférence ministérielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA), consacrée aux impacts de la crise au Moyen-Orient sur les économies africaines.

Les questions relatives à la paix et à la sécurité dans la sous-région ont également été passées en revue lors des échanges. Face aux défis persistants liés au terrorisme et à l'extrémisme violent, les deux dirigeants ont souligné l'urgence d'une coopération renforcée et d'une action collective coordonnée pour préserver la stabilité régionale.

Le Président Julius Maada Bio a salué le rôle stratégique du Président du Conseil dans la promotion de la paix dans la sous-région et sur le continent.

Pour rappel, la dernière visite du Président sierra-léonais au Togo remonte au 08 août 2025.

 

SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg

Face à la multiplication des crises mondiales particulièrement au Moyen-Orient et leurs répercussions sur les économies africaines, le Togo a accueilli ce 03 juillet 2026 la Conférence ministérielle extraordinaire de l'Alliance politique africaine (APA), placée sous le thème : « L'Afrique face à la crise du Moyen-Orient : impacts, défis et réponses stratégiques ».

Déterminé à porter haut la voix de l'Afrique dans la consolidation de la paix et de la stabilité dans le monde par le dialogue et la coopération, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présidé cette rencontre stratégique en présence du Président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, président en exercice de la CEDEAO.

Etaient également présents à cette concertation, la représentante du président de la Commission de l'Union africaine, les ministres des Affaires étrangères des États africains, les représentants des pays du Moyen-Orient, ainsi que des partenaires internationaux.

Le Président de la Sierra Leone s'est félicité de l'organisation de la Conférence sous la direction du Président du Conseil pour sa vision et son engagement en faveur de l'Alliance politique africaine.

Pour le Président sierra-léonais, « Aucune puissance extérieure ne peut définir l'avenir de l'Afrique. Seule l'Afrique peut définir son propre avenir ».

Il a mis en lumière les conséquences des conflits internationaux sur les économies africaines avant de réaffirmer l'engagement de son pays et de la CEDEAO en faveur de la paix, de la gouvernance démocratique et de l'intégration.

A l'entame de son intervention, le Président du Conseil a salué la présence du Président Julius Maada Bio et ses propositions pertinentes pour le succès de cette réunion.

Abordant les enjeux de cette rencontre, le Président du Conseil a souligné que le continent doit davantage dialoguer, renforcer sa coordination et faire entendre plus clairement sa voix sur la scène internationale.

Pour le Président Faure Essozimna Gnassingbé, l'ambition de cette rencontre stratégique est simple : partager les analyses, identifier les convergences et mieux défendre les intérêts stratégiques du continent. Eu égard aux bouleversements géopolitiques actuels, en particulier au Moyen-Orient, qui imposent à l'Afrique une réflexion stratégique approfondie et une réponse collective, il a quatre réflexions partagées portant sur les répercussions de cette crise sur l'Afrique, la résilience comme objectif stratégique permanent, l'anticipation des crises et la nécessité d'une Afrique souveraine et unie sur la scène internationale.

Une crise au Moyen-Orient aux répercussions sur l'Afrique

Le Président du Conseil a insisté sur le fait que la crise au Moyen-Orient ne saurait être considérée comme un conflit éloigné des préoccupations africaines.

« La crise au Moyen-Orient ne peut être regardée par l'Afrique comme une crise lointaine. Elle nous concerne directement. Elle concerne nos économies. Elle concerne notre sécurité. Elle concerne notre résilience. Elle concerne surtout notre capacité collective à contribuer à la paix et à la stabilité internationales ».

Il a notamment évoqué les conséquences de la disponibilité des prix de l'énergie, les perturbations des chaînes d'approvisionnement, les difficultés d'accès aux intrants agricoles, la hausse des coûts du transport maritime ainsi que l'augmentation des prix des produits alimentaires.

Au-delà des indicateurs économiques, le Président du Conseil a mis en évidence les conséquences sociales et sécuritaires de cette instabilité mondiale.

Faire de la résilience un objectif stratégique permanent

Le Président du Conseil a poursuivi sa réflexion avec la nécessité d'accélérer la construction d'une véritable résilience africaine. Pour lui, les crises actuelles ne créent pas de nouvelles vulnérabilités, elles révèlent et amplifient celles qui existaient déjà de par le monde.

Il a ainsi plaidé pour une résilience énergétique fondée sur la diversification des sources d'approvisionnement, le développement des interconnexions régionales et une meilleure valorisation des ressources naturelles. A cela s'ajoute la sécurité alimentaire, un impératif qui ne doit pas être seulement une politique agricole, mais aussi et surtout une composante essentielle de la sécurité nationale et continentale.

Le Président du Conseil a également insisté sur la nécessité de moderniser les infrastructures logistiques, de sécuriser les corridors commerciaux, de renforcer les capacités de stockage et de préserver des marges budgétaires suffisantes pour répondre efficacement aux crises sans compromettre les investissements d’avenir.

Anticiper les crises plutôt que les subir

Le Président du Conseil a ensuite invité les participants à considérer la crise actuelle comme un signal d’alerte durable plutôt qu’un épisode passager. Malgré les perspectives de désescalade au Moyen-Orient, il a rappelé que les tensions autour du détroit d’Ormuz continuent d’alimenter une forte incertitude sur les marchés internationaux.

« Il serait dangereux de penser que quelques signes d’apaisement suffiraient à refermer ce dossier. La situation autour du détroit d’Ormuz demeure fragile. Même si des accords de désescalade étaient conclus, leur solidité resterait à démontrer ».

Face à cette réalité, il a appelé les États africains à renforcer leurs capacités d’analyse stratégique, de prospective et d’alerte précoce afin de mieux identifier les risques émergents et de préparer des réponses concertées.

Une Afrique souveraine et unie sur la scène internationale

Pour terminer, le Président du Conseil a plaidé pour une expression plus forte et plus cohérente de la voix africaine dans les affaires internationales.

« Face aux défis globaux, l’Afrique doit parler d’une voix plus unie. Cela ne signifie pas que tous nos pays doivent adopter exactement les mêmes positions sur tous les sujets. Nos intérêts nationaux peuvent parfois diverger. Mais au-delà de ces différences, il existe des intérêts africains fondamentaux qui nous rassemblent ».

 Il a défendu une diplomatie africaine indépendante, et rappelé que l’Afrique, forte de son expérience des conflits et de leurs conséquences humaines, économiques et sociales, possède une légitimité particulière pour promouvoir la désescalade, la médiation et le règlement pacifique des différends.

Une conférence tournée vers l’action

Le Président du Conseil a réaffirmé que l’ambition de cette conférence n’était pas de commenter les crises internationales, mais de contribuer à l’élaboration d’une réponse africaine plus structurée. Il a invité les participants à faire de cette rencontre un temps de réflexion stratégique débouchant sur des priorités communes.

« En accueillant cette conférence à Lomé, notre objectif est de contribuer à une réponse africaine plus structurée. Une réponse de lucidité, parce que nous devons mesurer les risques tels qu'ils sont. Une réponse de résilience, parce que nous devons réduire nos vulnérabilités. Une réponse de souveraineté, parce que nous devons défendre nos intérêts propres. Une réponse de responsabilité, parce que l'Afrique doit contribuer à la désescalade, au dialogue et à la paix ».

La représentante du Président de la Commission de l'Union africaine, Madame Francisca Tatchouop Belobe a manifesté l'adhésion de l'instance continentale à cette initiative du Togo pour une Afrique plus résiliente, plus souveraine et davantage unie face aux défis géopolitiques.

L'APA, un instrument de diplomatie africaine

Créée par le Togo en 2023, l'Alliance politique africaine s'impose progressivement comme un cadre structurant de dialogue entre les États africains. Elle vise à renforcer la coopération politique et à promouvoir une vision commune des grands enjeux internationaux. La conférence de Lomé s'inscrit ainsi dans la continuité des initiatives diplomatiques du Togo en faveur du multilatéralisme et de la consolidation du rôle de l'Afrique dans la gouvernance mondiale.

Au terme des travaux, la conférence permettra de développer une compréhension partagée des implications économiques, sécuritaires et stratégiques de la crise du Moyen-Orient pour l'Afrique, ainsi que pour la stabilité régionale et internationale. Elle contribuera également à définir des orientations stratégiques visant à renforcer la résilience du continent face aux évolutions de l'environnement international et à dégager des convergences en faveur de la paix, de la désescalade, du dialogue et de la stabilité régionale.

 

 

SOURCE : www.presidenceduconseil.gouv.tg

À l'approche des examens scolaires nationaux de la session 2026, la ministre de l'Éducation nationale, Mama OMOROU, a défini un message de mobilisation, d'encouragement et de responsabilité à l'ensemble de la communauté éducative.

Le coup d'envoi des évaluations nationales sera donné le 18 mai 2026 avec le BAC I. S'en suivront le BEPC du 09 au 11 juin, le CEPD du 16 au 18 juin ainsi que le BAC II du 16 au 20 juin 2026. Les examens de l'enseignement technique et de la formation professionnelle se poursuivront également avec le CAP, le BT, le BP, le CQP et le CFA selon le calendrier. établi.

Dans son adresse, le ministre a salué l'engagement constant des enseignants, encadreurs pédagogiques, chefs d'établissements et personnels administratifs qui ont œuvré tout au long de l'année pour assurer un encadrement de qualité aux apprenants. Il a également invité les candidats à franchir cette période décisive avec « sérénité, confiance et détermination ».


Le ministre a particulièrement insisté sur les valeurs de discipline, de rigueur et d'organisation dans les révisions. Il a exhorté les élèves à éviter les comportements à risque, à préserver leur santé et à adopter une bonne hygiène de vie afin d'aborder les examens dans les meilleures conditions.
S'adressante aux parents et tuteurs, Mama OMOROU a rappelé leur rôle essentiel dans l'accompagnement des candidats, notamment en leur offrant un environnement favorable au travail, à la concentration et à la réussite.


Par ailleurs, le ministre a rassuré l'ensemble de la communauté éducative que toutes les dispositions sont prises par le Gouvernement, sous la direction du Président du Conseil Faure Essozimna GNASSINGBE, pour garantir des examens crédibles, transparents et sécurisés sur toute l'étendue du territoire national. Il a réaffirmé la tolérance zéro face à toute pratique susceptible de nuire à l'intégrité et à l'équité des évaluations.
« Que cette période d'évaluation consacre le mérite, l'effort et l'excellence », a conclu le ministre, en souhaitant plein succès à tous les candidats aux différents examens nationaux.

 

 

SOURCE : www.education.gouv.tg

Le Palais des Congrès de Kara a accueilli, le mercredi 25 mars 2026, l'apothéose des 10 ans de la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université de Kara (FSS-UK), couplée à l'ouverture des premières Journées scientifiques des sciences de la santé du Togo.

La cérémonie, présidée par le Ministre délégué chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, réuni d'autres membres du gouvernement, des autorités administratives, universitaires et acteurs du secteur de la santé autour du thème :

« Recherche en santé et offre de soins de qualité : quelles stratégies pour un accès universel aux soins ».

Présent à l'événement, le Gouverneur de la région de la Kara, le Général Komlan Adjitowou, a salué les progrès réalisés par la FSS-UK, tout en réaffirmant l'ambition de positionner l'Université de Kara comme un véritable levier de transformation régionale, en cohérence avec la vision du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Ces journées scientifiques ont été lancées par une conférence inaugurale axée sur la formation en sciences de la santé.

Togo Officiel) - Après  l'enseignement supérieur , le Togo et la Turquie vont désormais renforcer leurs relations dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé le mardi 24 mars à Lomé un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine.

L'entente, paraphée en présence du ministre de l'éducation nationale, Mama Omorou, et de l'ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç, vise à consolider les relations bilatérales à travers l'amélioration de la coopération éducative, et s'articule autour de plusieurs axes. Dans les détails, l'accord prévoit notamment le développement de partenariats autour de l'échange d'expertises, d'enseignants et d'apprenants, la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives. 

Un mécanisme d'échange d'informations est instauré pour la reconnaissance des certificats et diplômes du primaire et du secondaire, et la Turquie s'engage dans ce sens à octroyer des bourses d'études (Licence, Master, Doctorat) et des bourses spécifiques pour les Lycées internationaux. Enfin, les deux pays s'engagent à promouvoir  leurs valeurs culturelles  et leurs langues.

Pour Lomé et Ankara, il s'agit d'une étape supplémentaire dans le processus de renforcement des relations bilatérales, impulsion par leurs dirigeants distincts,  Faure Essozimna Gnassingbé et Recep Tayyip Erdogan . Ces dernières années, les deux pays ont ainsi  multiplié les accords  dans des domaines  divers et variés .

 

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

Attaché à la promotion des valeurs culturelles de notre pays, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé a honoré de sa présence, ce lundi 9 mars 2026 à Pya Hodo (Kozah), la danse marquant l'ouverture officielle de la chasse traditionnelle en pays Kabyè.

Pour la circonstance, le Président du Conseil était entouré de ministres et de plusieurs autres autorités politiques, administratives, militaires et traditionnelles.

Le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Isaac TCHIAKPE, a procédé ce samedi 14 février 2026 à Kpalimé à la pose de la première pierre de la résidence des artistes plasticiens, une infrastructure appelée à renforcer durablement l’écosystème culturel togolais. Cet acte symbolique marque une nouvelle étape dans la structuration des industries culturelles et créatives et traduit la volonté du gouvernement d’offrir aux créateurs un cadre professionnel dédié à la production et à la diffusion des œuvres.

En prélude à la cérémonie, le ministre a passé en revue les artistes à l’œuvre dans le cadre de l’événement « La Sève Parlante ». Cette immersion au cœur du processus créatif lui a permis d’apprécier la qualité des travaux en cours et de saluer l’engagement des participants venus d’horizons divers. Les échanges avec les plasticiens ont mis en lumière la pertinence artistique et sociale des créations présentées.

Porté par l’Amouzou foundation association, le projet « La Sève Parlante » réunit une dizaine d’artistes entre Lomé et Agou autour du thème « Jusqu’à ce que la sève ne brûle ». À travers l’art de l’assemblage et l’utilisation d’objets de récupération, les créateurs interpellent sur les conséquences du consumérisme et de la pollution environnementale, inscrivant leur démarche dans la dynamique des réflexions liées à la COP 2025.

L’implantation de cette résidence à Kpalimé conforte la vocation culturelle et touristique de la ville. À terme, l’infrastructure ambitionne de devenir un pôle de référence pour les résidences, les master class et les expositions, tout en favorisant les échanges internationaux. Par cette initiative, le ministère entend faire de la création artistique un levier stratégique de sensibilisation, de cohésion sociale et de rayonnement culturel.

 

Depuis New Dehli en Inde, ce 11 décembre 2025, « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » ou encore EKPESOSO, a été inscrite sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO lors de la 20ème   session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel.

Cette inscription est intervenue en présence d’une forte délégation du Togo composée des officiels, des professionnels du patrimoine et des représentants de la communauté porteuse dudit projet, conduite par le Directeur de cabinet du Ministre du Tourisme, de la culture et des arts, M. KPAYE K. Bakayota.

En effet, c’est grâce au travail de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel que fait le ministère chargé de la culture que ce troisième élément, EKPESOSO, a été ajouté aux deux autres éléments déjà inscrits, notamment le genre oral Gélèdè et la « Maïeutique : connaissances, savoir-faire et pratiques » qui sont issus de candidatures multinationales.

Pour aboutir à l'inscription d’un élément sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO, il faut monter le dossier de candidature, le soumettre et attendre son évaluation pour être inscrit lors du Comité.

L’Académie du Guingbe et des savoirs endogènes guin et mina a pris l’initiative de l’inscription. Cette association a été accompagnée techniquement sur toute la ligne par la direction du patrimoine culturel pour le montage du dossier afin que ce dernier puisse remplir les cinq (05) critères de sélection.

Une fois le dossier monté, il a été soumis en février 2024 par la direction du patrimoine culturel au secrétariat de la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Après étude du dossier et son évaluation de décembre 2024 à octobre 2025, le secrétariat a fait le point des dossiers qui seront inscrits lors de la 20ème Session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel à New Dehli en Inde dont ledit dossier du Togo.

Il est d’une nécessité de souligner les appuis institutionnels de la Délégation permanente du Togo auprès de l’UNESCO à Paris et de la Commission nationale togolaise pour l’UNESCO à Lomé.

L'inscription de « La prise de la pierre sacrée ou les rites du nouvel an en pays Guin au Togo » sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO est la preuve que l’élément, qui appartenait à la communauté Guin, rentre dans le patrimoine commun de l’humanité. Il contribuera à assurer la visibilité et la prise de conscience de l’importance du patrimoine culturel immatériel de façon générale et contribue au dialogue entre les peuples dans le respect de la diversité culturelle. Au plan local, l’élément a fait l’objet d'inventaire, au plan national de classement et au plan international d’inscription. Ce sont des mesures qui renforcent la sauvegarde du bien. Par cette inscription, la sauvegarde de l’élément n’est plus du seul ressort de la communauté, mais devient national et international avec le regard dévoué de l’UNESCO. Ainsi la communauté peut compter sur des partenaires pour assurer la sauvegarde, la conservation, la valorisation et la transmission de cet élément aux jeunes générations afin d’étendre la durée de vie de ce patrimoine culturel immatériel.  L’inscription motive la fierté locale, nationale et régionale ou africaine car l’Afrique est sous représentée sur cette Liste.

L’inscription accorde plus de visibilité à l’élément et stimule les perspectives de projets de développement et le tourisme. Les défis de l’après inscription sont, entre autres, l’élaboration d’un plan de sauvegarde de l’élément ; l’intégration du bien inscrit dans les documents de développement local et national ; son appropriation collective par tout le peuple guin et la participation effective et active au rapport périodique du patrimoine culturel immatériel chaque quatre ans.

Représentatif de toute l’aire culturelle guin, EKPESOSO n’est qu’une étape dans le processus rituel d’entrée dans la nouvelle année guin, Epé Ekpé.  Mais avant cette étape, des cérémonies et des consultations sont organisées. Elles sont regroupées en différentes phases à savoir : Sédodo (décrets des interdictions) ; Situtu (rite de purification) ; Montata (aplanissement de la voie) ; Blikumama (distribution des grains de maïs) ; Tchessidodo (préparation de l’eau de purification) ; Avéfonfon (débroussaillement de la voie) ; Ekpesoso ; Nloli Yogbé (invocation des morts) ; yêkêyêkê dugbé (repas du couscous traditionnel fait à base du maïs) ;Nlowa nagbé (nouvel an guin) ; Ekpantchontchon (carnaval) ; Vodudzé Apu (retour des divinités à la mer) Yêkê-Yêkê.

 

 

Lomé accueille la 3ème édition de BIASHARA AFRIKA, un grand forum panafricain dédié au commerce et à l'investissement intra-africain.

C’est le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui a ouvert les travaux ce lundi 18 mai 2026.

Le palais des congrès de Lomé, était rempli d'un monde immense de diverses personnalités africaines pour unir leurs forces afin de faire progresser la réalité du marché intra-africain à travers la ZLECAf, Zone de Libre-Echange Continental Africain.

Cette grande rencontre continentale a eu pour thème, simuler la transformation économique de l'Afrique grâce à la ZLECAf. Les diverses personnalités politiques, investisseurs, dirigeants des industries, les acteurs économiques, etc., vont échanger pendant (03) trois jours pour trouver la stratégie de mise en œuvre des initiatives du marché continental.

Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé en ouvrant le forum,  a souligné sa vision traduisant une volonté africaine, d'avancer ensemble pour son industrialisation.

Avant son intervention, c'est le secrétaire général de la ZLECAf, Monsieur Wamkele Mene, qui a eu à retracer le parcours et le progrès réalisés par la ZLECAf depuis l'idée du projet. Il a salué la facilitation du Togo pour l'atteinte des objectifs de l'initiative africaine par des actes concrets posés, notamment les dispositions mises en œuvre pour desservir l'Interland. M. Wamkele a convié les autres pays à faire comme le Togo.

Le ministre togolais du Commerce, Batoki Padanam, tout en souhaitant de fructueux débats aux participants, a souligné l'importance de cette rencontre et relevé les différentes opportunités qu'offre cette rencontre B2B pour les hommes d'affaires en général et pour les Togolais en particulier. La cérémonie d'ouverture a donné la place aux échanges et aux débats sur comment voir demain cette Afrique industrialisée avec les efforts de tous.

Rappelons que Le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé avait à ses côtés l’ancien président du Niger Mahamadou issoufou. 

 

Togo Officiel) - L'Office Togolais des Recettes (OTR) dispose de nouveaux responsables à la tête de ses commissariats des douanes et droits indirects, et des impôts. Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor ont officiellement pris fonction le lundi 30 mars, à l'issue d'une cérémonie organisée au siège de l'institution. 

Nommés le 26 mars dernier par décret du Président du Conseil, aux titres distincts de Commissaire des Douanes et Droits Indirects et Commissaire des Impôts, Tèi Konzi et Peter Dossou Kponor prennent la relève de Atta-Kakra Kwawo Essien, qui assure l'intérim à la tête des deux régies financières, et est désormais admis à faire valoir ses droits à la retraite. Dotés de tous deux d'une solide expérience au sein de l'administration fiscale togolaise, les nouveaux responsables opérationnels auront désormais pour mission de maintenir les efforts engagés par l'Office dans l'amélioration de ses performances. 

Ancien Commissaire chargé du Commerce, des Douanes et de la Libre Circulation au sein de la CEDEAO à Abuja au Nigéria, puis ministre-conseiller à la Présidence du Conseil, chargé des affaires douanières, avant sa nomination, Téi Konzi supervisera les opérations douanières et le contrôle des flux commerciaux. Quant à Peter Dossou Kponor, passé par les postes de Directeur des Opérations Fiscales Régionales, Directeur du Contrôle fiscal, Directeur de la Prévention et de la Lutte contre la Corruption et Conseiller technique du Commissaire des Impôts au sein de l'Office, il s'attellera à la mobilisation des recettes fiscales et à l'accélération de la transformation numérique de l'administration fiscale.

« Je vous invite à poursuivre les réformes en cours dans un esprit de rigueur, de transparence et de performance », a déclaré le Commissaire Général, Yawa Djibodi Tsegan, à l'endroit des nouveaux responsables. 

 

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

Togo Officiel) - Face à la dégradation préoccupante de la qualité du portefeuille des institutions de microfinance, le gouvernement a initié une réflexion en vue d'identifier les causes profondes du phénomène et de proposer des solutions durables. Un atelier national a réuni, le vendredi 27 mars à Lomé, les principaux acteurs du secteur autour de la problématique du recouvrement des créances.

Le secteur de la microfinance affiche une dynamique importante avec près de 4,7 millions de membres et un appel de crédits à 352 milliards de FCFA. Cependant, les indicateurs se dégradent. Le taux brut de dégradation du portefeuille est estimé à 6,7 % en 2025, bien au-delà de la norme communautaire fixée à 3 %, traduisant une augmentation significative des impayés. «  Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres et fragilise la viabilité des institutions, compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation compromet la confiance aussi bien des déposants que des partenaires financiers et met en péril tout le système de la microfinance », a souligné le ministre des Finances et du Budget, Georges Barcola.

Au cours des travaux, il a été question d'analyser les facteurs à l'origine de la hausse des crédits en souffrance, d'évaluer l'efficacité des dispositifs actuels de recouvrement et de recueillir des propositions visant à améliorer les pratiques. Parmi les défis identifiés figure également la prolifération des structures clandestines opérant en marge de la réglementation. «  Contre ce fléau, le gouvernement procède non seulement à la fermeture systématique des structures illégales, mais également poursuit sans relâche en justice leurs promoteurs. Cette fermeté sera maintenue et même renforcée  », a indiqué le ministre Georges Barcola.

La rencontre a en outre service de cadre pour présenter les innovations introduites par la nouvelle loi portant réglementation de la microfinance. Ce nouveau dispositif entend notamment renforcer la protection de l'épargne, améliorer la gouvernance des institutions et assurer une plus grande transparence dans la gestion.

SOURCE : www.republiquetogolaise.com

Après la grande pluie de lundi, la circulation reprend son cours. Les activités dans la capitale reprennent progressivement. Mais derrière ce retour à la normale, Lomé porte encore les traces laissées par ces fortes pluies. Dans plusieurs quartiers, le nettoyage se poursuit.

L'ambiance sur les différents axes difficilement praticables après les fortes pluies du lundi 29 juin 2026 a repris ; les véhicules et les taxis motos circulent à nouveau.

Rappelons que dès les premières heures de la matinée du lundi 29 juin 2026, une pluie abondante s'est abattue sur toute la ville de Lomé. Plusieurs communes sont impactées. Les Routes inondées, la circulation perturbée, les habitations envahies par les eaux, les arbres déracinés et retenues d'eaux débordées Ces fortes pluies ont transformé plusieurs quartiers en des zones à risques.

L'Agence Nationale de la Protection Civile (ANPC), a alerté la population sur les zones à risque. Il s'agit des communes Golfe 1, 2, 3, 4 et 5. Outre les quartiers où les habitations sont dans l'eau, certaines rues se retrouvent aussi sous l'eau, ou victimes d'encombrements. Cas de la chute d'un arbre sur le boulevard Eyadéma en face de l'Ambassade des USA.

Il est prévu l'activation d'un système de pompage des bassins et l'évacuation des eaux, du Centre National des opérations d'urgence et une surveillance accumulée de la situation.

Le numéro vert 170 est mis en opération pour toute urgence.

L'ANPC invite la population à la prudence, à éviter les zones à risques et à respecter les consignes de sécurité.

La restauration des paysages forestiers apparaît aujourd'hui comme une solution incontournable face à la dégradation des terres, à la perte de biodiversité et aux effets du changement climatique. Elle contribue également au développement durable des communautés.

Pour accompagner cette démarche, l'Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT) a conçu des lignes directrices. Elles visent à aider les acteurs à mieux planifier, mettre en œuvre et évaluer des projets de restauration adaptés aux réalités écologiques, sociales et économiques des territoires. Cependant, leur intégration dans les projets reste encore difficile pour de nombreux porteurs d'initiatives.

Un atelier régional à Lomé pour renforcer les capacités

C'est dans ce contexte qu'un atelier régional s'est ouvert ce mardi 23 juin 2026 à Lomé, pour une durée de quatre jours. La rencontre réunit des participants venus des 14 pays africains membres de l'OIBT. L'objectif est de renforcer leurs compétences sur les concepts et principes de la restauration des paysages forestiers, mais aussi sur leur application concrète dans les projets forestiers, agroforestiers et de gestion durable des terres.

Au programme, plusieurs modules : compréhension des enjeux, maîtrise des lignes directrices de l'OIBT, approches intégrées de gestion des paysages, planification, mise en œuvre et suivi-évaluation.

Une immersion sur le terrain pour apprendre par l'exemple

En plus des séances théoriques, une visite de terrain est prévue dans la forêt classée de Missahoé. Les participants pourront y observer des expériences concrètes de restauration, échanger avec les acteurs locaux et analyser les facteurs de réussite ainsi que les contraintes rencontrées. Cette immersion permettra de relier les lignes directrices de l'OIBT aux réalités vécues sur le terrain, afin de mieux adapter les projets aux besoins des communautés et aux défis environnementaux.

Président de la séance inaugurale au nom du ministre de l'environnement, des ressources forestières, de la protection côtière et du changement climatique, le Directeur Général de l'Office de Développement et d'Exploitation des Forêts a indiqué que «  la restauration des paysages forestiers est bien plus qu'une réponse face à la dégradation des terres. Elle constitue un investissement pour notre avenir collectif. Elle représente une promesse pour nos agriculteurs, une opportunité pour notre jeunesse, un rempart contre les changements climatiques et un héritage précieux pour les générations futures.

Cet atelier régional marque une étape importante pour l'Afrique dans la lutte contre la dégradation des forêts. En partageant connaissances et expériences, les participants assument les bases d'une restauration durable des paysages, au bénéfice des communautés et des générations futures.

 

SOURCE : www.environnement.gouv.tg

Déterminé à faire de l'agriculture un secteur à haute valeur ajoutée, moteur de croissance et de création de richesse, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a poursuivi, le 1er février 2026, une série de rencontres de proximité avec les producteurs agricoles des Zones d'aménagement agricole planifiées (ZAAP), dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, au nord du pays.

Dans le cadre de la célébration en différée de la Journée internationale des droits de la femme, la Cellule genre du ministère de la communication organise, les 9 et 10 avril 2026, des Journées santé au profit du personnel du ministère, sur le thème : « Droit à la santé pour les femmes pour plus de productivité ».

Voici l'intégralité du communiqué marquant l'événement :

https://radiolome.tg/images/radiolome/2026/4-%20AVRIL/Communiqué%20JIF%202026%20MC%2009.04.26.pdf

La morgue du centre hospitalier préfectoral (CHP) de Moyen- Mono a été inaugurée le mardi 10 février à Tohoun dans la commune Moyen- Mono 1.  

Cette morgue a été réalisée par M. Étienne Columbo Amedekanya avec l’appui du gouvernement.  Cet ouvrage va contribuer à réduire les dépenses et les risques d’accident de transfert des corps dans les autres préfectures.

Le joyau est composé d’un bâtiment de cinq salles notamment une salle de conservation des corps contenant 10 caisses en raison de 2 corps par caisse, la salle technique, un bureau, un secrétariat et une salle d’attente.

Le préfet de Moyen- Mono, le col. Djato Nadjindo Dana a exprimé sa gratitude aux bienfaiteurs pour la réalisation de cet ouvrage. Il a fait savoir qu’à travers cette réalisation les populations de Moyen- Mono vont dorénavant honorer leurs défunts dans de bonnes conditions,

Le directeur préfectoral de la santé de Moyen- Mono Dr Akara Essohanam a indiqué que cette œuvre vient à point nommé rehausser le niveau de service offert au CHP de Tohoun.

Le promoteur, Etienne Columbo Amedekanya a exprimé sa joie pour la réussite du projet et lanceé un appel à la responsabilité collective pour le bon fonctionnement de cette morgue.

 

L'Organisation non gouvernementale Barakah Charity a procédé, le mardi 27 janvier, à une remise de matériels médicaux à l'hôpital Saint Joseph de Datcha, situé dans la commune d'Ogou 2.

Cette initiative humanitaire est le fruit du partenariat entre l'ONG Barakah Charity et les autorités de la mairie de Datcha dans le cadre des actions de solidarité et de renforcement du système sanitaire local en faveur des populations vulnérables. L'objectif est de renforcer le plateau médicotechnique de l'hôpital pour améliorer la qualité des soins au profit des populations.

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