Le Programme de l’excellence académique, du leadership et de l’employabilité de la fille Togolaise, démarré en 2017 a pris fin cette année. Le nouveau projet sur les cinq prochaines années, a fait l’objet d’un atelier de validation organisé le 11 novembre à Agoè-Nyive (banlieue de Lomé). C’est une initiative du Ministère de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation du Togo. Le programme constitue un cadre d’expression de la fille en quête d’affirmation de sa dignité et de préparation de sa place aux côtés des hommes.

Le nouveau projet soumis à validation n’est qu’une actualisation du Programme de l’excellence académique, du leadership et de l’employabilité de la fille Togolaise version 2017. Le nouveau document a été validé après que les participants à cet atelier ont eu à faire leurs observations. Il a été question d’obtenir l’adhésion de ces acteurs intervenant surtout dans le domaine de la promotion de la jeune fille. La rencontre s’inscrit dans la vision de valorisation et de promotion de la femme togolaise dans tous les domaines.

Selon Madame Afi Boko, directrice de la famille et de l’éducation de la jeune fille au ministère de l’action sociale,«Après cinq années de mise en œuvre, il a fallu procéder à son actualisation. Le programme finissant a permis d’offrir près de 700 prix d’excellences aux meilleures filles aux niveaux CEPD, BEPC et surtout BAC. Le programme a permis d’offrir des bources d’excellences aux filles qui optent pour les matières scientifiques et technologiques avec l’appui du centre de la CEDEAO pour le développement et le genre; de les former sur le leadership, et d’organiser des rencontres intergénérationnelles pour le partage d’expériences entre elles et les ainées. Cela a également permis de sensibiliser les filles dans les établissements scolaires, sur la recherche et la culture de l’excellence, le leadership et la gestion de la sexualité.»

Le secteur privé entant aussi jouer sa partition pour l’insertion et la promotion  des femmes et filles. « Les plus hautes autorités de notre pays ont reconnu l’importance du secteur privé dans ce processus de développement. C’est  à ce titre que le secteur privé a été vraiment impliqué dans ce projet initié par le ministère de l’action sociale. Le secteur privé togolais est entièrement engagé à accompagner ce projet dont la première phase a vu l’implication totale de la CCIT à travers sa présidente. Le secteur privé compte aider ces femmes et filles qui sortent de ces projets à mieux s’insérer aussi dans la vie professionnelle.»  A signifié Badawassou Bowumondom, protocole de la présidente de la Chambre de commerce et de l’industrie du Togo (CCIT).

Ce nouveau programme met un accent sur l’employabilité de la jeune fille qui permet une corrélation entre les systèmes de formations et la disponibilité des emplois dans l’entreprise. Le programme est soutenu par des partenaires dont principalement le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).