L’Agence Naturelle de la Protection Civile (ANPC) et ses partenaires examinent en vue de valider le document du rapport sur les capacités et besoins du système d’alerte précoces multirisque au niveau national les 11 et 12 janvier 2022 à Lomé.

Ce document soumis à validation des acteurs intervenant dans la réduction des risques de catastrophes et des experts de la Banque mondiale et de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMN), permettra d’améliorer l’accès à l’information et aux données en temps réel sur le climat et le développement des systèmes d’alerte précoces.

Avec ce document tous les acteurs  doivent avoir la notion des composantes des systèmes d’alerte précoce. Ces composantes sont axées notamment sur la connaissance du risque, la surveillance et le service d’alerte, la diffusion et la bonne communication de ces risques et ensuite la capacité de réponses.

Pour Nelson AKIBODE, directeur de la prévention, de coopération et des affaires humanitaires à l’ANPC, l’intensité et la fréquence des effets des changements climatiques deviennent de plus en plus incontrôlables, et cause d’énormes dégâts matériels, socio-économiques et humains dans la sous-région, dont le Togo. En vue de minimiser les impacts sur les populations vulnérables il urge selon lui de renforcer des services hydrométéorologiques et de protection civile.

L’élaboration de ce document a reçu l’appui technique et financier de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMN) et de la Banque Mondiale. Cette session de validation prend fin ce mercredi 12.