Le comité de la Convention d’Addis de 2014 sur la renaissance des études et certificats, diplômes, grade et autres titres universitaires dans l’enseignement supérieur dans les Etats africains ; tient sa première réunion les 09 et 10 décembre 2021 à Lomé. La rencontre est co-organisée par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche du Togo et l’UNESCO partenaire onusien pour l’éducation, la science et la culture.

Cette rencontre régionale de deux (02) jours a réunit des experts du système d’enseignement supérieur et directeur régionaux  de l’UNESCO des treize (13) pays africains signataires de cette convention, dont le Togo.

La réunion va étudier comment les établissements d’enseignement supérieur doivent mettre en œuvre la Convention d’Addis, même en temps de crise, en mettant l’accent sur la coopération régionale, l’assurance qualité et la mobilité académique pour accroitre la circulation des connaissances et des compétences en Afrique grâce à sa mise en œuvre.

Il s’agira entre autres de développer une meilleure compréhension de la convention y compris dans le contexte du Covid-19; partager les meilleures pratiques entre les Etats parties ; mettre en place le bureau de gestion de la convention et adopter son règlement intérieur. Une feuille de route sera également élaborée à l’issue de des assises de Lomé pour faciliter la mise en œuvre de la Convention en passant par l’évaluation de l’état de préparation des Etats non parties à y adhérer.

Les travaux qui se tiennent en présentiel et par visioconférence ont été ouverts par le professeur Ihou Watéba, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche du Togo. Son collègue Eke Odin délégué de l’enseignement technique et de l’artisanat était également présent.

Madame Stefania Giannini, Sous-Directrice Générale Secteur de l’Education à l’UNESCO, a intervenu à l’ouverture par visioconférence.

La Convention d’Addis de 2014 a été adoptée le 12 décembre 2014 à Addis-Abéba et est entrée en vigueur le 15 décembre 2019. Elle établie un cadre juridique pour une évaluation juste et transparente des qualifications de l’enseignement supérieur dans la région Afrique. Elle facilite la coopération et les échanges interuniversitaires à travers la mobilité des étudiants, chercheurs et professeurs.