Un atelier d’échange avec les élus locaux sur les actes d’Etat Civil est organisé le mercredi 02 juin 2021 à Lomé par la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH).

Placé sous le thème : «  Conséquences de l’irrégularité des actes d’état civil sur la jouissance des droits de l’homme », cet atelier vise à améliorer le système d’enregistrement des actes d’état civil.

Les participants ont réfléchi entre autres aux questions de la jouissance des droits de l’homme par les individus et des irrégularités portant sur l’acte de mariage qui vont permettre à ces élus locaux présents à cette réunion d’avoir une idée claire des conséquences de leurs actes sur la vie des concitoyens.

Pour madame KPATCHA-TCHAMDJA KOBAUYAH, Directrice du sceaux, de la nationalité et de l’identité civile,  l’obtention du certificat de la nationalité ouvre la porte de tous les autres droits liés à la personne humaine. Le risque d’apatride est là lorsqu’un individu ne détient pas ce certificat, a-t-elle ajouté.

Auparavant madame le président de la CNDH, Madame POLO Nakpa a souligné que le défaut d’enregistrement tout comme la délivrance d’actes irréguliers d’état civil engendre de lourdes conséquences sur la vie quotidienne d’un individu.

Pour avoir un regard attentif et bienveillant sur tous les agents d’état civil dans les communes et mairies et éviter des erreurs matérielles préjudiciables aux usagers du service public ; madame POLO Nakpa a invité les agents à jouir d’une probité morale sans précédent pour éviter toute corruption et pots de vin dans la délivrance des actes.

Pour clore ses propos elle n’a pas manqué de mettre un accent sur la formation initiale et continue des agents pour être à la hauteur de leur mission.

Pour rappel cet atelier est rendu possible grâce un appui financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).