Les parlementaires togolais ont autorisé le gouvernement à ratifier le traité relatif à la création du corridor Abidjan-Lagos signé le 29 mars 2014 à Yamoussoukro en Côte d’Ivoire.

La construction de ce corridor en autoroute de 1022 km en 2×3 voies reliant la Côte d’ Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigéria a trouvé l’aval de l’hémicycle, le lundi 20 juin 2016 lors de la onzième séance plénière de la première session ordinaire de l’année au siège de l’assemblée nationale.

Cette autoroute une fois construite va réduire à suffisance les tracasseries constatées aux frontières et booster l’économie des pays concernés. C’est un grand facteur d’intégration quand on sait que l’ouvrage permettra une fluidité des échanges commerciaux entre les pays du corridor.

Pour l’honorable DOBOU Kwadjo Sedem du groupe parlementaire UNIR, compte tenu de la place très importante de la route dans le développement d’un pays et surtout dans le contexte de l’intégration de cette autoroute, le groupe parlementaire UNIR soutient et vote favorable à cette initiative. Même sonde cloches chez le groupe parlementaire ANC qui appui à travers l’honorable ATAKPAMEY Kodjo que la route du développement passe par la route.

Selon le ministre Nissao GNOFAM des infrastructures et des transports, par cette autorisation de l’hémicycle, le Togo rejoint les quatre autres pays du corridor qui ont déjà ratifiés le traité.

Le président l’assemblée Dama DRAMANI s’est réjoui de l’initiative du gouvernement en appuyant par ces propos ‘’la construction des infrastructures constitue le volet stratégique de la mise en œuvre du processus de l’intégration sous-régionale’’.

La construction de cette autoroute nécessite une enveloppe financière de 50 millions de dollars US répartis entre les cinq pays du corridor.